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  • il y a 2 ans
Transcription
00:00 Nous allons pouvoir procéder à la lecture des dernières volontés d'Emeric Fabre de Castelmor.
00:05 J'ai également convoqué M. Manuel Ortigoza.
00:08 Qui ?
00:10 Je suis désolé que nous nous rencontrions dans un moment aussi douloureux.
00:19 Que savez-vous de notre douleur, monsieur ?
00:23 Maître, vous pouvez me donner la raison de cette intrusion, s'il vous plaît ?
00:28 Si.
00:30 Je suis le mari d'Emeric, madame.
00:33 Le mari ? Vous osez me dire que mon fils aîné avait un mari ?
00:40 Jamais un Fabre de Castelmor ne s'abaisserait une union si révoltante.
00:45 L'union de votre fils aîné et de M. Ortigoza est parfaitement légale au regard du droit.
00:50 Ça y est, tout le monde va savoir que mon frère a été pédé.
00:52 Récidivement, mon fils aîné ne nous aura rien épargné.
00:55 Sachez, monsieur, que pour ma famille et pour moi, vous n'existez pas.
00:58 Vous pouvez nier mon existence, madame.
01:02 Mais Emeric était l'homme de ma vie. J'étais le sien.
01:06 Bon, maître.
01:08 En quoi une parodie de mariage justifie la présence de cette personne ?
01:11 J'y viens.
01:14 Je vous laisse.
01:16 Moi, Emeric Fabre de Castelmor,
01:30 je désigne comme seul et unique légataire mon bien-aimé époux,
01:34 Manuel Ortigoza.
01:37 Quoi ? C'est quoi ces conneries ?
01:39 On se laissera pas à ce poliège, vous comprenez ? Vous m'entendez ?
01:42 Vous êtes d'accord ?
01:44 Mon fils aîné a été interné dans un asile psychiatrique.
01:49 Nous pouvons raisonnablement penser à un délire testamentaire.
01:55 C'est suffisant !
01:57 Le veuf ne tient pas ses nerfs, manifestement.

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À suivre