00:00 C'est une décision qui au final et en définitive, au vu de l'audience de la dernière fois, était quand même malgré tout attendue.
00:07 Je dirais qu'au-delà de cela, c'est aussi une décision qui va dans le sens de ce que nous indiquons depuis le début,
00:13 à savoir que c'est un véritable naufrage judiciaire puisqu'on se rend compte que trois mois après la clôture d'une information judiciaire,
00:19 au terme de laquelle des juges d'instruction ont cru bon devoir écrire que Cédric Jubilar était coupable du meurtre de sa femme,
00:26 on se rend compte que trois mois plus tard, au gré de conversations téléphoniques particulièrement nébuleuses,
00:31 on se dit qu'on doit encore chercher la vérité et que cette vérité, on ne l'a pas encore trouvée après trois ans d'informations judiciaires.
00:37 C'est assez symptomatique de ce qui se passe dans ce dossier depuis le début.
00:41 – Mais est-ce que vous vous dites que la vérité peut se trouver aussi dans ces témoignages-là
00:44 ou est-ce que vous dites que en réalité, ça n'a rien de déterminant ?
00:48 – À ce stade-là, moi, je n'en sais absolument rien.
00:50 Nous avons juste une conversation téléphonique dont vous avez rappelé les termes qui est particulièrement énigmatique.
00:55 Dont je m'interroge, mais sans en avoir la réponse, sur le point de savoir en quoi elle pourrait être déterminante dans cette instruction.
01:02 Mais lorsque l'on voit qu'on s'accroche sur une conversation énigmatique qui, en soi, ne dit pas grand-chose,
01:07 quand je vois qu'on s'accroche sur des médiums qui pourraient avoir donné des éléments susceptibles
01:13 d'apporter quelque chose à la manifestation de la vérité, je me dis qu'on est en perdition totale dans ce dossier.
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