00:00 Racheal à la rue, ça se passe quoi. On a un direct de la Castellane, c'est pour la province.
00:03 Préparez-vous, c'est pour la zone, c'est ghetto chill.
00:05 C'est le début de très très grande aventure.
00:07 Je vous laisse découvrir ça.
00:09 *Musique*
00:30 Ouais, Racheal à la rue, ça se passe quoi, c'est sur la zone.
00:32 Ce soir on a fait une petite "release" un peu privée.
00:34 Et demain, du coup, parce qu'on a pas pu faire venir tout le monde,
00:37 on fait une "release" au quartier à la Castellane.
00:39 Une "release" à ciel ouvert on va dire.
00:41 Pour pouvoir un peu remercier tout ce qui est...
00:43 Que ce soit membres proches qui nous entourent,
00:45 ou les personnes avec qui on a pu travailler, collaborer ou quoi que ce soit.
00:48 Tu vois, on va faire un grand remerciement vers ces gens là.
00:50 J'ai encore un peu de mal, je suis encore un peu timide pour la scène.
00:52 Face à la scène.
00:54 Tu connais, il reste rien dans mon coin.
00:56 En fait, ça met un peu les frissons, tu vois c'est quoi.
00:58 Pas envie de décevoir le monde public d'un côté,
01:00 et tu te dis quand même, tu vois, il y a des gens qui vont chanter tes sons.
01:02 La première fois que j'ai fait une scène, que j'ai vu les gens chanter mon son,
01:04 j'étais comme ça.
01:06 Je croyais que j'étais plus content que eux, tu vois c'est quoi.
01:08 Je suis fan de mes fans.
01:10 Faut être honnête, je suis fan de mes fans.
01:12 L'album il tourne totalement autour de la rue,
01:14 de différentes manières, avec différents thèmes.
01:16 On a changé de style, de tout, tout, tout, tout.
01:18 Mais on est resté dans la rue.
01:22 Toujours essayer de nouveaux trucs.
01:24 Toujours, toujours, toujours, toujours.
01:26 "Faux frère" c'est de la "two step", c'est pour ça aussi que j'aime bien,
01:28 tu vois, j'arrive à sortir du lot.
01:30 "Pas le temps pour que je te coure derrière,
01:32 on t'a sans s'arrêter."
01:34 En tout cas je fais en sorte que,
01:36 que ce soit un jeune, un ancien, ce que tu veux,
01:38 quand tu l'écoutes mon son, il se dit "oh le jeune il a dû vécu".
01:40 Ou sinon c'est tout bête,
01:42 par exemple, on va écouter un son de Djou,
01:44 il va dire "j'ai cendré dans la canette".
01:46 C'est tout bête, ça m'est déjà arrivé, c'est un peu à l'esprit.
01:48 J'ai envie de faire un peu le même délire.
01:50 "C'est pas assez fort, c'est pas assez fort.
01:52 Les gars, c'est bon, on est allé pas ce soir ?
01:54 Ouais !
01:56 Sur la zone,
01:58 sur la zone dans la minuit.
02:00 Je veux que vous vous fassiez un maximum de bruit sur la zone.
02:02 Sur la zone, sur la zone."
02:04 Il est fier, il est content,
02:06 et de toute façon c'est nous, on représente la Castellane.
02:08 C'est encore entre Guilhemin
02:10 et l'archiste qui sort du lot.
02:12 Je ne vais pas te dire qu'on a réussi,
02:14 parce que pas du tout, c'est que le début du long histoire.
02:16 Moi ça y est, j'ai réussi à mettre le pied
02:18 dans la bricouille des grands on va dire.
02:20 "Écoutez-moi ça suit à Colonce."
02:22 "Ce truc qui pèse cadou,
02:24 on vous a dit, venez dans le plein air.
02:26 C'est trop chaud.
02:28 Ça va yo, on te régale."
02:30 C'est beaucoup mal réputé la Castellane.
02:38 Quand tu vas dire que tu es de la Castellane,
02:40 tu vois des gars comme ça, à l'air de dire "tu as fait quoi,
02:42 tu es qui, tu sors de où ?"
02:44 Alors que pas du tout, on est deux humains, on a deux bras, deux jambes.
02:46 C'est une mauvaise réputation qu'il y a un peu dans ce quartier.
02:48 C'est un peu dommage.
02:50 C'est le seul quartier qui fait pas pas que de lui.
02:52 Certes, il se passe certaines choses comme dans d'autres quartiers,
02:54 c'est ce que tu veux,
02:56 mais en réalité, il n'y a pas de guerre, de gang, de meurtre.
02:58 Tu remarques bien, on est dans notre coin,
03:00 nous les Castellanois, en vrai de vrai.
03:02 Moi, j'aimerais redonner la réelle image de la Castellane.
03:04 Il y avait les fêtes chaque année.
03:06 Il y avait des trucs de fous qui s'organisaient à la Castellane.
03:08 C'était un truc de fou,
03:10 les familles venaient d'extérieur.
03:12 On assombrait.
03:14 Il y avait les Castellival,
03:16 il n'y a plus rien.
03:18 Le quartier, on l'assombrait.
03:20 Moi, j'aimerais redonner la vraie image du quartier.
03:22 dans le quartier parce que les gens ont vraiment peur de venir.
03:24 Je pense que ça va durer quand même temps, c'est juste ça.
Commentaires