00:00 Si Constance est parmi nous aujourd'hui pour vous accompagner et traverser la France, on
00:04 va vite savoir quelle journée mondiale on est en train de vivre avec vous, ma chère
00:07 Constance !
00:08 Alors, aujourd'hui c'est la journée mondiale de la quenouille.
00:16 Oh là là, je le vois le piège vulgaire que tu essayes de me tendre, Madame la Vie.
00:27 Ah mais je ne suis pas née de la dernière pluie, figure-toi.
00:31 Tu m'envoies cette journée mondiale intitulée « quenouille », mot que nous pouvons décomposer
00:36 facilement en deux parties, la première « que » et la deuxième « nouille », mot doublement
00:42 « ziziesque ». Tout ça pour me faire parler encore une fois de Bagatelle, de Galipette,
00:50 que dis-je, d'arrière et de queue de train sans aucun lien avec la SNCF.
00:53 Mais non ! Oh non !
00:56 Je suis beaucoup plus maligne que toi, la Vie, tu sais, je vais te prouver.
01:02 En te faisant une chronique sans double sens, sans allusion sexuelle et dans laquelle les
01:08 Martinets ne seront que des oiseaux.
01:10 Tu veux me faire friser l'œil, la Vie ? Ah ah ah ! Je n'ai même pas peur, j'ai
01:18 pris mon fer à lisser oculaire.
01:20 Rien dans cette chronique ne pourra faire baver ou retourner dans sa tombe ce grand
01:27 cochon de Freud.
01:28 Qu'est-ce qu'elle fait cette maraître ? Allez ! La quenouille est une tige de bois
01:33 ou d'osier, à ne pas confondre évidemment avec le fenouil, plante délicieuse dans la
01:37 sauce des moules.
01:38 La quenouille est une sorte de roseau dont on peut faire des verges plus ou moins rigides
01:44 en fonction du contexte ambiant, de la température, de l'humidité.
01:48 Je ne sais pas si on va boire un verre de petit cocktail, il y a du rhum, c'est un peu
01:51 fort, voilà, ça fait longtemps qu'on s'amuse.
01:53 La quenouille est comestible.
01:57 Donc on peut tout faire, on peut la mettre dans la bouche sans danger.
02:02 Pourquoi on mettrait une quenouille dans sa bouche, je ne sais pas, pour une espèce d'hygiène
02:06 du codentaire, on aurait des très très très très grosses dents.
02:08 Ça va Constance ? Je vais très très bien, je te remercie, petit esprit facétieux, tu
02:17 remarqueras que depuis le début de cette chronique je suis irréprochable.
02:19 Je suis droite droite droite droite comme un lit bien rigide.
02:22 C'est moi ou tu transpires ? Il fait une chaleur dans ce studio.
02:26 Ils sont dingues de chauffer comme ça, ils s'en foutent de la froid, tout ça.
02:32 Je ne chauffe pas, je n'ai pas allumé, Constance.
02:36 Reprenons le fil de cette histoire, le fil de notre quenouille.
02:40 Brillant, merci.
02:42 La quenouille est également une grande tige rigide avec un bout enflé en son extrémité
02:47 que la femme en général fait rouler entre ses doigts, ce qui sert à maintenir les fibres
02:52 à enfiler enfiler enfiler sur le roué.
02:55 La quenouille permet de dévider la grosse bobine de tissu et rend la philosophe fière.
03:03 On entend dire « je suis son quenouille », ah bah les rivards, oui ! Alors quand la journée
03:10 mondiale de la bite d'un marrage, de la rondelle de chez Caston, de la chatte angora et de
03:17 la vulvite sinon on va être en retard Martine !
03:19 Je n'en peux plus, je n'en peux plus Charline, je rends mes armes, je suis usée la vie,
03:30 comme un musée mais juste la fin du mot, je suis beaucoup moins rigolo, je suis une
03:35 victime, une femme ébréchée, n'oubliez jamais mes amis que dans le mot faille, il
03:42 y a aïe !
03:45 Merci Constance, ça va pas mieux !
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