00:00 Sonia Roland, ancienne Miss France en 2000, est revenue sur son adolescence mouvementée et sa vie avant de décrocher la couronne.
00:06 Dans le cadre d'une interview pour le podcast D'Ombre et de Lumière, elle a également évoqué son dernier projet cinématographique intitulé Un Destin Inattendu,
00:15 qui sera diffusé le 3 janvier sur France 2.
00:17 Avant de devenir Miss France, la vie de Sonia Roland a connu un parcours atypique.
00:22 Ayant fui le génocide rwandais quelques années auparavant, elle a trouvé refuge à Paris avec sa famille.
00:27 En 1994, elle débarque dans une banlieue française, prête à entamer une nouvelle vie.
00:32 Dans son film Un Destin Inattendu, Sonia Roland se plonge dans son propre passé.
00:37 Elle dévoile une facette rebelle de sa personnalité.
00:39 Lorsqu'elle décrit les premières projections du film, les gens ont été étonnés de le découvrir dans un personnage aussi révolté.
00:45 A l'époque de son élection en tant que Miss France, elle avait 18 ans et vivait dans une cité où les jeunes femmes devaient faire face à des insultes constantes.
00:53 Cette réalité la façonnait en développant une part de masculinité tout en préservant sa féminité.
00:58 Le film débute avec une scène où Sonia Roland, interprétant son propre rôle de Miss France,
01:03 assène un coup de poing puissant à une adversaire après une insulte raciste lors d'un mat de basket.
01:08 A l'époque, elle nourrissait l'ambition de rejoindre l'INSEP, mais des problèmes de discipline ont freiné son chemin.
01:14 Elle raconte, étant une enfant hyperactive, "ma mère a trouvé son salut dans le basket".
01:19 Elle considère aujourd'hui que son métier est similaire car il repose sur le travail collectif.
01:23 Grâce à son titre de Miss France, Sonia Roland a vu sa vie prendre un tout autre tournant.
01:28 Comme toutes les candidates, elle a bénéficié de nombreuses opportunités.
01:31 Son règne lui a permis de rencontrer des personnes inspirantes, notamment Geneviève de Fontenay, dont elle garde un souvenir ému depuis son décès.