00:00 de la chapelle dans le 18e arrondissement de Paris.
00:02 C'est le jour et la nuit.
00:03 Il y a d'abord les rondes de police, puis un contexte bien différent
00:07 en leur absence.
00:08 - La nuit, il y a tous les toxicos qui sont dehors, qui font leur marché.
00:11 Là, il n'y a pas de police.
00:13 Ils ont open bar.
00:15 Une situation confirmée par ce trafiquant.
00:18 Des groupes de migrants au pied des immeubles et commerces
00:28 pour un trafic à ciel ouvert en pleine nuit dans le nord de la capitale.
00:32 Conséquence, une insécurité grandissante qui affecte les riverains.
00:35 - La chapelle, c'est tous les soirs des blagues, coupes de bouteilles,
00:38 sables, tout ce qui suit.
00:40 Et c'est invivable maintenant dans le 18e.
00:43 - Ma mère s'est fait agresser pour 50 euros, quoi,
00:45 parce que le monsieur était tellement en manque
00:48 qu'il était prêt à nous faire du mal, quoi,
00:51 pour avoir sa dose de craquette.
00:53 Donc, ouais, non, c'est devenu assez compliqué.
00:58 Et pour les élus d'opposition, les craintes vont au-delà des trafics.
01:01 - Aujourd'hui, quand on a des concentrations de problèmes
01:06 tels que c'est le cas dans le nord-est de Paris,
01:08 que ce soit sur des publics vulnérables,
01:09 que ce soit sur des points de fixation de migrants,
01:13 évidemment, on cumule énormément les problèmes.
01:15 Donc, un jour ou l'autre, ce sont les riverains qui,
01:18 malheureusement, comme ça s'est passé déjà à l'île de Flandre,
01:21 qui feront la loi eux-mêmes.
01:22 Et ça, nous ne souhaitons pas, nous souhaitons intervenir.
01:23 Évacués à de nombreuses reprises, la colline du Crac n'est peut-être plus.
01:27 Mais trafic et insécurité continuent bel et bien de régner porte de la chapelle.
Commentaires