00:00 Jimmy est-il une brute épaisse ou bien un poète incompris ? Stanley Weber, c'est un
00:20 homme attaché à l'écriture, grâce à la professeure qui a bien voulu l'aider.
00:27 Cela contraste avec l'homme de la rue, bagarreur, il est aussi.
00:33 Il a grandi dans un milieu difficile, à enchaîner les petits boulons.
00:38 A propos de petits boulons, il paraît que vous avez travaillé au marché de Rungis.
00:43 J'y retourne, de temps en temps, faire de la livraison pour un copain, propriétaire d'une boîte.
00:50 Mais j'évite le plus souvent d'en parler, car ça fait le mec faussement humble, genre je ne suis pas acteur.
00:58 C'est plus un moyen, pour moi, de garder les pieds sur terre.
01:04 Après le rôle de Juan dans Borgia, Canal, celui du comte Saint-Germain dans Outlander, Netflix, et Ginny, ce personnage ambigu, serait-vous l'incarnation de la beauté du diable ?
01:16 Comment répondre à cela ? C'est une chose que j'essaie de ne jamais prendre en compte.
01:23 J'ai toujours eu la chance de ne pas me sentir choisi pour ma gueule, mais bien pour mes talents de comédien.
01:31 Après, du côté des producteurs et des réalisateurs, il est peut-être plus intéressant et surprenant de prendre des visages qui inspirent la confiance pour des rôles de méchants ou de névrosés.
01:44 Comment votre père, Jacques Weber, a-t-il réagi le jour où vous lui avez dit vouloir devenir comédien, comme lui ? C'est arrivé à 14 ans, après avoir vu l'une de ses mises en scène.
01:58 Il était très heureux, et m'a encouragé à m'inscrire au cours Florent.
02:04 Surtout que, très jeune, j'hésitais entre agent secret et bosser chez McDo. L'homme que j'ai condamné, mardi 7 décembre à 21h05 sur M6 interview Frédéric Loézy.
02:19 [Musique]
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