00:00 -En fait, sur le moment, je peux trouver toutes les excuses de la Terre.
00:02 C'est-à-dire, on faisait une danse de couple,
00:05 je suis homo, je voulais faire un mouvement de danse avec les stars,
00:08 mais en fait, la réalité, c'est que toutes les excuses de la Terre
00:10 sont bidons. C'est inadmissible, c'est pas normal.
00:13 J'aurais jamais dû faire ça, je sais pas ce qui m'a pris.
00:15 Je n'ai même jamais fait ce geste-là dans ma vie à personne ever.
00:17 -Ça te ressemble pas du tout, Alex.
00:19 -Mais je n'ai jamais fait ça, même dans ma vie, même à mes mecs.
00:21 J'ai jamais fait ça. Ça ne m'est jamais arrivé.
00:22 Donc, voilà, je sais pas.
00:24 C'est un pétage de câble, comme il est d'ailleurs sur le moment.
00:28 Après, tu comprends l'ampleur du truc,
00:31 parce que c'est le monde dans lequel on vit.
00:33 Si je suis rentré chez moi, j'ai pas dormi pendant 3 jours,
00:35 d'ailleurs, donc c'est aussi simple que ça.
00:36 -Ça a été quoi pendant 3 jours ?
00:38 -Bah, pfff... Mais c'est comme ça.
00:39 Et c'est mérité quelque part.
00:41 C'est juste que la dimension est tellement immense
00:43 entre les menaces de mort, les machins, tout,
00:45 mais je suis pas la victime, je suis le bourreau,
00:46 donc je vais pas te dire que c'est compliqué.
00:48 Non, absolument. Evidemment que c'est compliqué,
00:49 c'est compliqué pour ma famille, pour mes proches,
00:50 mais c'est tout aussi compliqué pour Valérie
00:52 d'avoir encore les images qui sont partout balancées,
00:54 dans tous les sens, parce que les réseaux, c'est comme ça.
00:56 Il y a des mèmes, il y a des machins.
00:57 -C'est parmi les images, moi, c'est sûr.
00:58 -Ça va partout. Je te remercie beaucoup.
01:00 Merci déjà de me faire venir.
01:02 Mais voilà, après, la réalité, c'est que j'ai 50 piges,
01:05 j'apprends encore les trucs aujourd'hui,
01:07 et c'est bien d'encore apprendre,
01:09 mais si j'avais pu évidemment apprendre comme ça,
01:10 ça aurait été très bien, et je me suis déjà excusé, bon...
01:13 -Mais qu'est-ce que... Tu dis "depuis",
01:15 tu dis "tu viens au cauchemar".
01:17 -Alors ça, il faut aussi rétablir l'histoire.
01:19 Tu as un journaliste, hier soir, de Pure Média Propagité,
01:22 qui m'appelle en me disant "t'es viré, t'es PMP".
01:24 Moi, je sais très bien ce que nous, on s'est dit,
01:26 et avec toi et avec Yonnel, qui n'était pas du tout le cas,
01:27 qui était de dire "attends, j'ai besoin de respirer 2 secondes",
01:29 parce que ce que je vis est très complexe pour Valérie aussi,
01:32 d'ailleurs, et je dis "non, pas du tout".
01:34 -Même dans la vie de Valérie, on ne voulait pas...
01:36 -Et je dis "non, non, pas du tout, juste laissez-moi,
01:38 je me repose, c'est très compliqué".
01:40 C'est très compliqué pour moi, pour ma maman,
01:43 qui est une mère juive dans tous les sens du terme,
01:45 qui a vécu un moment un peu complexe avec tout ça,
01:48 qui ne connaît pas trop les résolutions,
01:49 mais qui a été traînée jeudi, qui a été voir,
01:51 qui a vu des menaces de mort, qui a fait un malaise.
01:53 -T'as vu des menaces de mort, ta maman a fait un malaise.
01:55 -Oui, j'ai tout eu, en fait.
01:56 Mais encore une fois, ce n'est pas l'objectif,
01:58 on s'en fout de raconter ça, c'est ma vie perso.
02:00 C'est juste dire que je veux mettre ça derrière moi,
02:04 j'ai appris ma leçon, il n'y a pas de problème,
02:06 je ne suis pas débile, je comprends bien tout ce que j'ai fait,
02:09 voilà, j'apprends, encore une fois,
02:11 et ça ne se reproduira plus jamais,
02:12 ça ne t'était déjà reproduit jamais avant dans ma vie,
02:14 ça ne se reproduira plus jamais après.
02:16 Je comprends tous les messages que j'ai reçus aussi
02:17 de gens qui étaient choqués, avec qui j'ai discuté,
02:19 parce que j'essayais de répondre à tout le monde sur les réseaux.
02:22 -Mais tu te dis quoi, à ce moment-là ?
02:24 Tu te dis "je vais faire un mot, je vais faire un truc",
02:26 qu'est-ce que tu dis ?
02:27 -En fait, le problème, c'est que sur le moment,
02:28 on s'est excusé, même si Géraldine n'a pas mis des excuses,
02:31 parce que c'était peut-être pas à droit,
02:33 c'est aussi toi qui as dit que j'étais homo,
02:34 plus que moi qui l'ai dit tout de suite,
02:35 mais la réalité, tu as dit que ça ne risque rien,
02:39 mais en fait, si, ça risque, quoi qu'il arrive,
02:41 mais la réalité, c'est que je me suis excusé sur le moment,
02:43 10 minutes après, le lendemain, le soir même,
02:45 et le lendemain, Valérie a dit que l'instant était clos,
02:47 et je m'étais dit "je vais arrêter de communiquer, ça ne sert à rien",
02:49 parce qu'en fait, si ça vient de moi, quoi que je dise,
02:52 c'est le délire, donc c'est d'ailleurs pour ça,
02:54 je te remercie que tu as dit "je vais prendre les choses en main, moi,
02:56 et on va en parler ici", mais voilà, c'est...
03:00 - C'est le moment le plus dur que...
03:04 - Ah bah oui, oui, c'est sûr que c'est le moment le plus dur
03:06 que j'ai jamais vécu de ma carrière,
03:08 parce que dans la vie perso,
03:09 tu as toujours des moments compliqués.
03:10 - Valérie, qu'est-ce que tu auras à dire à Alex ?
03:12 - On s'est déjà beaucoup parlé, donc voilà, c'est entre nous.
03:16 - Encore une fois, je redis, c'est-à-dire que Alex n'avait aucune intention
03:21 de me faire du mal, que je ressente un sentiment d'humiliation,
03:28 comme ça a pu me traverser, etc., à ce moment-là, ou même après.
03:32 Et je dis encore une fois, il y a toute une palette
03:37 dans ce qu'on appelle les agressions sexuelles,
03:39 il y a toute une palette, et on ne peut pas mettre...
03:41 - Mais qu'est-ce que vous êtes dit ?
03:43 - Je lui ai dit, Alex, je lui ai dit...
03:44 - Tu l'as engueulé, tu lui as dit quoi ?
03:45 - Bien sûr, je lui ai dit que j'étais un abruti.
03:46 - Bah, dis-nous les choses, oui.
03:47 - Bah voilà, je lui ai dit que j'étais un abruti,
03:49 que j'étais inapproprié, voilà, mais j'avais en face de moi
03:53 un homme qui était dans la contrition totale.
03:55 Parce qu'encore une fois, c'est pas pareil, je ne suis pas
03:59 une jeune femme qui était dans le métro avec un type
04:01 qui avait une intention sexuelle, qui s'est frottée à elle
04:04 dans un but sexuel, ou qui lui a mis une main au fesse
04:06 dans un but sexuel.
04:08 J'avais un garçon qui a voulu faire une vanne,
04:10 qui a dérapé, qui s'en est immédiatement excusé après.
04:14 J'ai pas vécu le moment de façon formidable,
04:16 il ne l'a pas vécu non plus.
04:18 - Pourquoi as-tu vécu le déferlement sur Alex ?
04:20 - Honnêtement, au départ, je n'ai pas du tout géré ce truc.
04:24 Je me disais que c'était son problème, ce n'est pas le mien.
04:26 Après tout, pourquoi ça serait mon problème ?
04:28 - Oui, bien sûr.
04:29 - Et puis après, j'ai de l'empathie et je voyais le désarroi.
04:32 - C'est parce que je te connais, Valérie.
04:33 Je sais qu'à un moment, tu m'as appelée, tu m'as dit
04:35 "C'est vrai que t'étais pas bien aussi, alors que c'était toi
04:38 qui avais été victime d'un geste inapproprié et tu culpabilisais".
04:43 - Oui, parce que la charge est encore une fois inversée.
04:45 J'ai pu lire "Elle dansait, collé, serré".
04:48 Je pense à tout ce qu'on peut dire aussi à des femmes.
04:51 Bon, oui, au début, je me suis dit "C'est son problème".
04:57 C'est sa patate chaude, il se débrouille avec, il n'avait qu'à pas.
05:00 Parce qu'on passe dans un moment un peu de colère.
05:02 Et puis après, on a discuté et moi, j'ai de l'empathie.
05:04 Et encore une fois, je le redis, Alex n'était pas animé
05:07 d'intention malveillante, il ne voulait pas m'humilier,
05:09 il ne voulait pas faire mal, il voulait s'amuser.
05:11 Il s'est planté, il s'est trompé.
05:14 L'affaire est close, tout va bien, il a toute mon amitié encore.
05:17 Voilà, je sais qu'il n'est pas bien.
05:20 On passe à autre chose.
05:22 - Merci.
05:23 - C'est vrai, mon Alex, c'est vrai que Gilles aussi t'adore.
05:27 C'est vrai qu'on était tous mal après cette histoire, on te le dit,
05:30 parce que t'as un garçon qu'on adore.
05:32 - Très attachant.
05:33 - Voilà, on a été... C'est vrai, Gilles, tu voulais lui poser une question.
05:36 - Oui, Alex, est-ce que vous avez tout de suite mesuré
05:40 que ce geste allait vous suivre très longtemps ?
05:43 Vous vous êtes dit "non seulement j'ai fait une monstrueuse erreur,
05:45 mais je vais être marqué par ça dorénavant".
05:47 - Non, non, non, mais j'ai compris sur le moment, évidemment.
05:49 Tu te dis "ouh là là, c'est typique le genre de truc qui peut aujourd'hui
05:52 vraiment dégénérer", et à juste titre, heureusement,
05:54 heureusement que c'est la fin des Maokus, quoi qu'il arrive.
05:56 De toute façon, c'est quand même une bonne chose dans l'histoire de l'humanité.
05:59 Donc je me suis dit "ouh là là, oui, c'est vrai que ça peut dégénérer".
06:01 Je ne pensais pas que ça irait à ce niveau-là et de cette puissance-là,
06:05 mais après, c'est aussi une caisse de résonance ici énorme, tu vois.
06:08 Donc on est sur l'émission la plus vue du PAF.
06:09 M'atteindre, c'est aussi quelque part atteindre Cyril, atteindre l'émission.
06:12 Quand tu vois le nombre de vues de n'importe quel article fait sur ce truc-là,
06:16 c'est sidérant, c'est-à-dire que c'est plus que ce que j'ai eu
06:18 quand j'ai été nommé animateur de ce que tu veux,
06:21 les grosses émissions que j'ai pu faire dans mon histoire
06:23 avec 7 millions de spectateurs.
06:24 Ça n'a rien à voir, ça prend des proportions hallucinantes.
06:27 Donc évidemment, je démarre ici, je suis comme vous,
06:30 je sais que vous avez tous eu à un moment donné ou un autre,
06:32 de toute façon, tous des problèmes avec les réseaux sociaux.
06:35 Et oui, donc je découvre l'ampleur du truc.
06:37 Donc je ne pensais pas que c'était à ce point-là, pour répondre à ta question.
06:39 Je savais très bien que j'avais fait une connerie, mais voilà, à ce point-là, non.
06:43 - Géraldine, il y a plein de gens sur Twitter qui disent "ça va,
06:46 il a tué personne, il a violé personne".
06:48 Qu'est-ce que tu dis de ça ?
06:49 - Absolument, bien sûr.
06:50 De la même manière qu'on en a beaucoup parlé, effectivement,
06:53 je suis absolument d'accord avec ce qui se dit
06:55 et de la même manière qu'il y a une hiérarchie,
06:57 ce n'est pas pareil un attouchement, une agression.
07:00 Voilà, mais le problème aujourd'hui aussi, et on en a parlé,
07:03 c'est qu'une mauvaise blague de texte, on le dégage.
07:06 Une main aux fesses, on dégage.
07:08 Et un viol, on dégage.
07:10 Donc en fait, il y a la même sanction pour tout le monde.
07:12 Donc j'incite quand même les gens à aller porter plainte,
07:15 pas dans ce cas-là, bien évidemment,
07:16 mais quand c'est vraiment une agression sexuelle dans le métro
07:18 et qu'on a peur.
07:19 Et c'est vrai qu'il n'y a pas de hiérarchie, en fait, aujourd'hui, dans...
07:24 - Alex, comment tu as vécu cette semaine ?
07:27 - La semaine a été extrêmement complexe.
07:30 C'est probablement, je te dis, la pire de ma vie ever.
07:32 - La pire de ta vie ?
07:33 - Oui, franchement, oui, ça a été très, très dur.
07:35 Mais je savais aussi à quel point c'était dur pour Valérie
07:38 de voir des mèmes partout et de me dire
07:40 "Mais comment je peux endiguer le truc ?
07:41 "Qu'est-ce que je peux faire ?"
07:42 Après, tout le monde me disait "Mais non, ne dis rien,
07:43 "parce que si tu dis quelque chose,
07:44 "tu remets une pièce dans la machine."
07:45 Mais même aujourd'hui, on va se le dire, tu vois.
07:47 - Non, non, aujourd'hui, voilà, on va confier l'affaire.
07:49 - Non, non, mais on s'est dit cet après-midi avec Valérie,
07:51 je disais "Mais j'avais pas envie que ça remette une pièce dans la machine."
07:54 Je disais "Mais je veux plus de ça, quoi, j'en peux plus, en fait."
07:57 Voilà, donc je suis fatigué, mais c'est rien, ça a passé.
08:00 - T'as pas réussi à dormir pendant une semaine ?
08:01 - Non, non, c'est compliqué.
08:02 - T'en dis quoi à tes proches ?
08:04 - Bah, je te dis, c'est surtout ma mère qui m'inquiète.
08:06 Voilà, c'est ma mère, je lui dis "Je veux vraiment,
08:07 "dans tous les sens du terme..."
08:08 - J'embrasse sa maman.
08:09 - Moi aussi, je l'embrasse.
08:10 - Maman d'Alex.
08:11 - Voilà.
08:12 - Elle est née à Casablanca aussi, comme toi.
08:13 - J'embrasse sa maman et j'enjoins tout le monde,
08:15 encore une fois, à avoir un peu de pondération,
08:18 à savoir qu'il y a des êtres humains, lui et moi,
08:20 et que par ailleurs...
08:21 - On déraçonne, t'as raison.
08:22 - Le problème, c'est le faut-tour, c'est toi, ta famille,
08:24 moi, ma famille, c'est ça, le problème.
08:26 On se prend pas compte, tu vois.
08:27 - Il y a une hiérarchie dans les choses, encore une fois.
08:29 - Mais voilà.
08:30 - Encore une fois, Alex n'est pas un frotteur dans le métro,
08:33 un frotteur dans le métro n'est pas un violeur.
08:36 Enfin, il y a des hiérarchies dans les choses, voilà.
08:38 Et donc, il y a des degrés aussi dans les réactions
08:42 qu'on doit avoir.
08:43 - Et malheureusement, il paye aussi,
08:44 enfin, d'une certaine manière aussi,
08:46 tu payes aussi pour l'époque, c'est-à-dire que...
08:48 - Oui, c'est ça.
08:49 - Avec ce geste, "ferme, te déplacer",
08:50 tu l'as dit 200 fois, il n'y a aucune ambiguïté
08:52 et passons à autre chose.
08:53 Si on normalise ce geste-là au niveau de tes PMP,
08:56 qui est regardé par des jeunes, alors qu'on parle de harcèlement,
08:58 on parle de violence et tout ça, et qu'il y a une gamine
09:00 qui, elle, par ailleurs, subit, par exemple,
09:03 des mains aux fesses répétées dans son école...
09:05 - Et surtout, d'ailleurs, au niveau des réactions,
09:07 si tu vois, au niveau des réactions que j'ai eues, moi,
09:09 beaucoup de gens au-dessus de 30 ans m'ont dit
09:10 "Oh là là, mais qu'est-ce que c'est que ce délire,
09:11 c'est rien du tout", et c'est surtout les jeunes.
09:13 - Les jeunes qui sont beaucoup plus virilents.
09:14 - C'est des jeunes de 20 ans, 25 ans qui m'écrivent
09:17 et à qui, voilà, je discute avec parce que j'essaie
09:19 de répondre à tout le monde.
09:20 - Bien sûr.
09:21 - Voilà, mais effectivement, c'est surtout...
09:23 C'est un problème générationnel.
09:24 - Tu as eu beaucoup de coups de fil ?
09:25 - Des coups de fil, oui, pas mal.
09:27 - Les gens qui te disaient quoi ?
09:28 "Comment ça va ?" ou "Pourquoi tu fais ça ?"
09:30 - Oui, c'est ça, non, c'est surtout des gens
09:31 qui essaient de se renseigner, de savoir comment tu vas
09:33 et comment ça se passe parce que, t'avoues que
09:35 j'étais vraiment débordé par le truc.
09:37 - Oui, c'est ça.
09:38 - Voilà.
09:39 - Tu as joué au théâtre ce week-end ?
09:40 - Non, j'ai rien fait ce week-end.
09:42 - Tu n'as rien fait ?
09:43 - J'ai essayé de partir même, et puis ça n'a rien arrangé,
09:45 donc voilà.
09:46 - Donc là, tu avais envie de couper,
09:48 tu avais envie de couper complètement.
09:49 - Oui, c'est ce que j'ai dit à ce journaliste qui,
09:51 du coup, a dit "Il arrête la télé, il veut partir
09:53 au Guatemala, il fait des vaches", non, voilà,
09:56 c'est juste que j'ai besoin, tranquillement, de me remettre de ça,
09:59 que Blairisse remette et voilà.
10:00 - Oui, c'était un moment très compliqué.
10:03 Tu as regardé les réseaux, tu regardes encore ou là,
10:05 tu as arrêté ?
10:06 - Non, moi, j'essaie de regarder parce que j'essaie de répondre.
10:08 - Oui, mais non.
10:09 - Les trucs d'une extrême violence, je ne réponds pas.
10:12 - Bien sûr.
10:13 - Les menaces de mort, les condamnations, les machins,
10:14 tout ce que tu veux, je ne réponds pas,
10:15 mais après, les gens qui sont choqués et à qui je peux discuter,
10:18 j'essaie de discuter avec eux et voilà, l'arrêter, on le sait,
10:21 je ne ferai plus jamais ça, ever.
10:22 - Ah oui.
10:23 - Et puis, encore une fois, je ne l'avais jamais fait avant,
10:25 c'est ça le plus fou de ma vie,
10:27 je n'ai jamais mis la main au cul à personne, mais ever, je sais.
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