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  • il y a 2 ans
La répression des fraudes note une multiplication des dénonciations d'arnaques, mises en avant par des influenceurs et candidats de téléréalité. En juin dernier, le Parlement a adopté un texte interdisant la promotion de certains produits et encadrant cette nouvelle profession en ligne.

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Transcription
00:00 Sophie Cazot est avec nous. Sophie, vous êtes journaliste à BFMTV.com.
00:03 Vous avez enquêté sur ces influenceurs qui jettent l'éponge.
00:06 D'abord, comment est-ce qu'une loi a pu faire s'effondrer tout un business ?
00:09 En fait, la loi a surtout mis en lumière des dérives
00:12 que certains dénonçaient depuis plusieurs années.
00:15 Elle a mis ça dans l'actualité.
00:17 Et donc, peut-être que les consommateurs et les abonnés de ces influenceurs,
00:21 issus de la téléréalité,
00:22 sont peut-être plus vigilants aujourd'hui à ce qui leur est proposé,
00:25 à ce qui leur est vendu.
00:27 Et peut-être qu'ils achètent moins, mais donc derrière, les marques proposent moins de budget.
00:32 Et on le voit bien d'ailleurs avec le fait qu'il y a une plateforme qui s'appelle Signal Conso,
00:37 qui permet de signaler justement des dérives, des arnaques de la part d'influenceurs.
00:42 Et selon la DGCCRF, la répression des fraudes,
00:45 il y a plus de signalements cette année que l'année d'avant.
00:47 Et donc, les revenus s'effondrent.
00:49 On entendait dans le reportage de 50 000 à 5 000 euros.
00:51 À 5 000 euros, évidemment, on ne peut plus vivre à Dubaï et on rentre.
00:54 Ils deviennent quoi ensuite ?
00:55 Alors, soit ils reviennent à une activité qu'ils avaient avant la téléréalité,
00:59 ou alors, par exemple, ça peut être Maré Garé,
01:03 qui a fait Secret Story et d'autres émissions ensuite,
01:06 et qui ensuite est redevenue infirmière libérale, puisqu'elle était déjà avant.
01:10 Ça peut être aussi aller dans la lignée d'études qu'on a déjà faite,
01:13 et donc continuer là-dedans.
01:15 Et puis, il y en a qui arrivent aussi à mettre à profit ce qu'ils ont appris
01:19 en étant candidats et puis influenceurs.
01:21 Je pense par exemple à Rania Saidi, qui a fait par exemple Les Anges.
01:25 Et qui, elle, aujourd'hui, est à moitié influenceuse, à moitié agente d'influenceurs.
01:29 Ah oui, d'accord.
01:31 Bruno Le Maire, d'un mot, dit qu'il va clarifier la loi.
01:33 Il y a des zones de flou dans cette loi encore aujourd'hui ?
01:36 Oui, il y a une fédération d'agences d'influenceurs et d'influenceurs
01:40 qui s'appelle LUMIC, qui estime qu'il y a encore quelques points
01:43 qui restent à éclaircir.
01:44 Par exemple, sur la mention de partenariats rémunérés,
01:47 collaborations commerciales, qu'il faut systématiquement mettre exactement.
01:51 Et bien, il y en a qui ne comprennent pas trop quand est-ce qu'ils doivent la mettre.
01:54 Par exemple, sur une vidéo YouTube, est-ce qu'ils doivent la mettre
01:57 tout le long de la vidéo YouTube ?
01:58 Ou que au début, exactement.
02:01 Comment ça doit être écrit ? Quel terme exactement ?
02:03 Et puis, il y a aussi une question sur les cadeaux qui leur sont offerts.
02:06 Les influenceurs, ils reçoivent beaucoup de cadeaux.
02:08 Et normalement, ils doivent en déclarer certains aux infos pour être imposés dessus.
02:12 Et il y a une question sur quel seuil, à partir de combien ils doivent les déclarer.
02:17 Elle connaît ça par cœur, Sophie Cazot.
02:19 Et vous retrouvez toutes ces enquêtes sur BFMTV.com.
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