00:00 J'ai commencé la course très mal, avec une casse,
00:02 petit à petit j'ai pris soin de mon corps,
00:03 et la vérité c'est que cette semaine,
00:05 les sensations sont incroyables,
00:06 peut-être les meilleures de ma vie.
00:08 J'ai vu comment tu t'es attiré à Renko,
00:10 en ascension, tu savais que c'était à la roue,
00:12 tu l'attaquais, tu contactais devant,
00:14 et ensuite en jouant au sprint.
00:16 Tu pensais que tu pouvais battre, mais non, au sprint.
00:18 C'est vrai que comme tu disais en ascension,
00:20 je voulais maintenir un peu la sangle froide,
00:22 peut-être que je me suis mis un peu nerveux
00:24 en essayant d'attirer Renko pour contacter.
00:27 Après, au sprint, je me confiais dans mes possibilités,
00:31 je sais que je suis assez rapide,
00:32 mais deux hommes sont arrivés plus forts que moi,
00:34 et au final, après une étape de 210 km,
00:37 il n'y a pas le plus rapide, mais le plus fort.
00:39 Au final, il est le champion du monde de chrono,
00:42 le champion du monde de route,
00:44 c'était le préféré,
00:45 sur ce terrain qui va super bien,
00:47 type classique,
00:48 et c'était un peu où nous avons tous la gare.
00:50 Nous avons vu entrer avec une face entre frustration et joie.
00:53 Je ne sais pas ce que Pelayo Sánchez pouvait sentir en ce moment,
00:56 en le gardant si proche de la victoire de la stage.
00:58 C'est vrai que nous étions déjà proches de la Laguna Negra,
01:01 aujourd'hui, on est encore plus proches,
01:02 mais ce peu qu'il nous restait, ce n'était pas les jambes,
01:04 et au final, il faut être satisfait de notre performance.
01:06 Et on est de plus en plus proches, non ?
01:08 Merci Pelayo.
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