00:00 [Générique]
00:03 La forte mobilisation des opposants à la loi travail.
00:06 125 000 manifestants dans toute la France selon les chiffres officiels.
00:11 1 300 000 selon les syndicats.
00:13 Les manifestants étaient-ils 75 000 ou 1 000 000
00:16 hier dans les rues de Paris contre la loi travail ?
00:19 La police et les syndicats ne sont pas d'accord sur les chiffres,
00:21 les internautes non plus.
00:23 Certains croient en une mobilisation d'ampleur,
00:25 quand d'autres émettent de sérieux doutes.
00:27 Reste qu'une telle différence frise le ridicule,
00:30 un grand écart dont certains préfèrent s'amuser.
00:32 [Générique]
00:35 De violents affrontements ont eu lieu en marge des cortèges.
00:38 Comme un pied de nez aux forces de l'ordre,
00:40 cette voiture de police en carton-pâte incendiée en début de manifestation,
00:44 un rappel de celle véritable brûlée le 18 mai dernier,
00:47 le ton est donné.
00:48 [Cris de la foule]
00:51 Parmi les manifestants, un groupe de plusieurs centaines de personnes,
00:54 cagoulés, visages masqués, bien décidés à en découdre
00:57 avec les policiers présents en grand nombre.
00:59 [Cris de la foule]
01:00 Aujourd'hui, c'est du dégoût, mais à la fois de la haine que j'ai pour ce gouvernement,
01:05 et plus jamais de ma vie je ne voterai pour le Parti Socialiste, c'est clair et net.
01:10 C'est de la haine ?
01:11 Oui, c'est de la haine !
01:12 De nombreuses grenades lacrymogènes ou assourdissantes,
01:14 et un peu plus loin, cette charge des CRS qui matraque un groupe,
01:18 [Cris de la foule]
01:22 et interpelle cet homme, le visage en sang.
01:25 Multipliant les violences, le groupe de manifestants masqués
01:28 s'est ainsi opposé aux policiers pendant près de trois heures.
01:31 On n'arrêtera pas, on a perdu des jours et des jours de salaire !
01:33 Moi je veux pouvoir regarder mon gamin et lui dire je me suis battu pour lui !
01:37 Je ne veux pas que mon gamin soit un esclave !
01:39 On n'arrêtera pas, t'as compris ? On n'arrêtera pas !
01:42 À Paris, des centaines de casseurs masqués ont pris à partie les forces de l'ordre,
01:47 saccagé des devantures et même attaqué un hôpital.
01:50 Des centaines de projectiles, au pied de l'hôpital Necker.
01:54 L'établissement pour enfants malades pris pour cible cet après-midi par les casseurs.
01:58 Plusieurs vitres brisées, cette famille sort de l'hôpital apeurée.
02:03 Là les gens en ont marre, les gens veulent rompre avec toute une logique.
02:09 Et ça, ça fait partie de l'expression.
02:11 Vous justifiez ça ?
02:12 Oui je le justifie, je l'encourage aussi.
02:14 La personnalité du tueur qui a prêté allégeance à l'État islamique
02:17 juste avant de passer à l'acte continu, de poser des questions,
02:20 plusieurs habitués du Pulse, la boîte gay où il a ouvert le feu,
02:23 ont affirmé que le tireur était un habitué de l'établissement.
02:26 Selon le quotidien, le Orlando Sentinel, Omar Matin,
02:30 avait aussi l'habitude d'utiliser des applications de rencontres gays.
02:34 Enfin, son ex-femme a confirmé à une télévision brésilienne
02:37 les tendances homosexuelles du tueur.
02:39 Quand je serai élu, je suspenderai l'immigration des zones du monde
02:44 où il y a une histoire prouvente de terrorisme contre les Etats-Unis,
02:48 l'Europe ou nos alliés.
02:50 ♪ ♪ ♪
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