00:00 [C'est un peu trop tard pour la fin du tournage, mais on a réussi à faire la visite de Mathieu, qui est en train de sortir]
00:07 Où sommes-nous, cher Timothy ?
00:09 Dans le musée d'Orsay, devant certaines gares.
00:12 On va faire la visite.
00:14 Comment t'appelles-tu, jeune homme ?
00:17 Moi, c'est Mathieu. C'est ma première sortie ce samedi.
00:21 Et franchement, j'espère que ça va être vraiment bien.
00:24 Et toi, Timothy ?
00:26 Je le pense aussi.
00:27 [On a réussi à voir le piste de Zeus, qui est le fils de Heracles]
00:31 Regarde.
00:33 J'ai déjà vu ça, Heracles.
00:35 Heracles est le fils de Zeus.
00:38 Il est né demi-dieu.
00:41 À sa naissance, il a tué des serpents que Hera lui avait envoyés pour le tuer.
00:47 C'est juste Clothé, l'artiste, qui a sculpté la misère.
00:51 Camille Clothé.
00:53 La misère.
00:54 Non, Jules Diderot.
00:56 On s'en est séduit de partir.
00:59 [On a réussi à voir le piste de Zeus, qui est le fils de Heracles]
01:02 Regarde.
01:03 L'autre, il est en train de penser au musée d'Orsay.
01:06 Oui, il pense au musée d'Orsay.
01:08 On est allé au musée d'Orsay.
01:10 Avant d'être un musée, c'était une gare.
01:12 Ça a été un musée en 1986.
01:16 Il y avait un tas de statues, un tas de sculptures, de tableaux énormes.
01:21 Ensuite, il y a le Alpha, en majuscules, Pi.
01:25 Et ensuite, il y a le Theta.
01:27 En tout cas, c'était ça qu'on a envoyé.
01:29 On a répondu aux questions qu'on avait écrites sur un cahier.
01:33 Des sculptures.
01:36 J'ai aussi allumé des peintures.
01:39 Les tableaux sont vivres.
01:41 On ressent leur histoire quand on les compte.
01:45 [Les peintures sont enregistrées sur le mur]
01:53 La tournée des peintres est peinte par Courbet pour figurer à l'exposition universelle de 1855 à Paris.
02:05 La toile est refusée.
02:07 Il déclare vouloir faire que l'art vive.
02:09 Le personnage qui se tient de la gauche incarne, selon les publicitaires, le peuple, la misère, la pauvreté, la richesse, les exploits, les extra-tabulaires.
02:19 Rapidement exécuter la fin du témoigne de la virtuosité du peintre.
02:24 [Les peintres sont enregistrés sur le mur]
02:28 Nous, on a vraiment aimé la visite du musée d'Orsay.
02:31 Il y avait des paysages, on voyait des personnes aussi.
02:35 Il y en avait qui étaient très grands et il y en avait qui étaient très vagues, des peintres qu'on avait étudiés en classe aussi.
02:40 Des fois, on a l'impression qu'il y a des points de lumière alors que c'est juste des pigments.
02:47 Tout ça est joli et sympa.
02:49 J'ai bien aimé le musée, les sculptures, les œuvres.
02:53 J'ai un peu eu le vertige pour la hauteur du musée et à l'époque c'était une gare.
02:58 L'évolution de la société n'a pas enlevé à M. Jourdin son actualité.
03:06 Le bourgeois préfigure en effet ceux qui ont appelé au XXe siècle les nouveaux riches.
03:15 Je veux avoir un genre joli homme.
03:17 Il vaut mieux pour votre fille un homme riche et bien fait qu'un gentil homme vieux et mal bâti.
03:24 Qu'est-ce qu'elle dit cette morale ?
03:26 Elle traite de la félicité et enseigne aux hommes à modérer leur passion.
03:31 Alors, je suis glileux comme tous les diables. Je veux pouvoir me mettre en colère quand j'en ai envie.
03:37 Vous m'apprendrez la le manat pour savoir quand il y a de la lune et quand il n'y en a pas.
03:42 Ouais.
03:43 Ah !
03:45 Ouh !
03:47 Ouh !
03:49 Oh, c'est heureux.
03:51 Oh !
03:52 Qui ? Ouh ! Qui ? Ouh ! Qui ? Ouh !
03:56 Oh, quel jour que ça m'a fait quelque chose.
04:00 De la prose.
04:01 De la prose ?
04:02 Non mais alors, lorsque je dis "Nicole a pas besoin d'épantoufles pour me donner mon bonnet de nuit", c'est de la prose ?
04:10 Oui, monsieur.
04:11 Ah ! Voilà plus de 40 ans que je fais de la prose sans le savoir.
04:18 En vrai, si on lui apprenait des vraies choses d'orthographe, en vrai, il serait plus raffiné.
04:25 Mais là, c'était un charlatan.
04:27 L'avantage, c'est que les personnages... En fait, ils jouaient bien la pièce.
04:36 On remarquait bien que c'était vrai l'histoire.
04:41 [Musique]
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