Quand les puristes du genre critiquent l’entrée des artistes de rue dans les galeries, donnant à l’art une dimension politique qu’il ne vise pas systématiquement et éludant dans la foulée sa dimension poétique, qu’il recèle presque toujours, Pierre-François Moreau interroge pour artnet l’une des figures artistiques majeures de la rue parisienne contemporaine : Miss.Tic. Pour lire la suite cliquer sur : http://www.artnet.fr/magazine_fr/portraits/DEVAUX/MissTic.asp