- il y a 3 ans
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00:00 [Musique]
00:12 Concevoir et réaliser des formes en volume, une forme d'expression artistique qui consiste
00:18 à modeler, sculpter et tailler la pierre, le bois ou d'autres matériaux.
00:23 La sculpture, c'est le sujet de cette émission et pour en parler nous recevons Kafana Soroh,
00:29 sculpteur ivoirien sélectionné pour les Jeux de la Francophonie à Kinshasa du 28
00:34 juillet au 6 août prochain.
00:36 Bienvenue Soroh Kafana.
00:37 Merci beaucoup.
00:38 Alors vous venez d'une famille d'artisans, fils de forgeron, vous avez manipulé le fer,
00:44 le bois.
00:45 Pourriez-vous nous expliquer l'influence de ce vécu donc autrefois sur votre travail
00:51 aujourd'hui ?
00:52 Merci, tout d'abord vu que ça a commencé tout petit, il n'y avait pas encore l'idée
01:00 de savoir ce que ça allait m'apporter dans le futur.
01:03 Dieu merci aujourd'hui, en tant qu'artiste ça m'apporte beaucoup parce que c'est en
01:09 même temps la base de ce que je fais aujourd'hui.
01:11 Par exemple le bois que j'ai utilisé avant et aujourd'hui ce n'est pas pareil parce
01:18 que le bois avant je l'utilisais, je le taillais avec les herminettes et aujourd'hui c'est
01:24 avec la tronçonneuse.
01:25 Tout qu'on fait c'est le bois mais le matériel, le travail est différent.
01:31 D'accord, alors à part le bois, est-ce que vous utilisez d'autres matériaux, d'autres
01:36 supports de travail ?
01:37 Bien sûr, je touche un peu à tout au niveau de la sculpture mais pour le moment je suis
01:44 plus basé dans la sculpture sur bois.
01:46 Pourquoi ce choix ?
01:47 Ce choix parce que d'abord le bois est noble et il y a beaucoup plus d'histoire par exemple
01:54 dans les pays africains ou par exemple dans la vie quotidienne des Africains.
02:01 Le bois par exemple, il y a une œuvre que j'avais sculptée que j'appelais le bois
02:05 sacré et le bois sacré en fait c'est un peu l'histoire que l'Africain avait avec
02:13 le bois.
02:14 Je prends un exemple, les rois avant vu qu'ils étaient nobles, ils n'avaient pas le droit
02:21 de venir divulguer par exemple leur histoire, leur vécu, pourtant ils avaient bien des
02:25 histoires, ils avaient des problèmes.
02:26 Donc ils allaient dans la forêt et les arbres avec les creux, ils parlaient à haute voix
02:33 dans le creux de l'arbre donc ils confiaient leur secret à l'arbre puisqu'ils ne pouvaient
02:37 pas échanger avec les humains donc ils échangeaient leur secret avec l'arbre.
02:43 Donc après je me dis que c'est bien de travailler le bois parce que ça me donne encore beaucoup
02:51 plus de contraintes parce que si tu rates des formes dans le bois c'est fini.
02:58 Donc je me dis que c'est bien pour moi, ça me permet de beaucoup plus réfléchir,
03:05 de beaucoup plus faire attention à ce que je fais et ça me fait du bien.
03:10 Très bien, alors quelles sont les limites ? Est-ce qu'il y a des limites à utiliser
03:15 le bois comme matériau de travail ?
03:17 Je pense qu'il n'y a pas de limites.
03:20 La limite va se poser au niveau de celui qui utilise le bois.
03:24 Si par exemple on se dit « bon tiens tel type de bois je ne peux pas le sculpter », ça
03:31 c'est nous-mêmes notre propre limite mais le bois on peut façonner le bois comme on
03:35 veut en respectant bien sûr les formes du bois et en respectant l'idée du bois.
03:41 Alors en ce moment on est dans un monde où pratiquement tout est numérique et digitalisé
03:47 et même justement l'art aussi.
03:50 Comment vous percevez ça ?
03:52 Je pense que moi de mon côté ça me fait du bien que tout soit comme ça parce que
03:59 si je suis dans mon atelier, je suis le seul visiteur de mon atelier et aujourd'hui avec
04:04 l'évolution, je peux être dans mon atelier et faire par exemple une story sur mon Instagram
04:11 et ceux qui sont ailleurs peuvent voir ce qui se passe dans mon atelier.
04:14 Donc je pense que ça me fait faire du bien.
04:17 Alors vous irez à Kinshasa donc bientôt pour défendre les couleurs de la Côte d'Ivoire
04:23 en tant que sculpteur.
04:24 Comment vous avez été sélectionné déjà ?
04:26 Tout d'abord il y a eu la présélection au niveau de la Côte d'Ivoire et j'ai été
04:33 sélectionné.
04:34 Après il y a eu la sélection internationale où il y a eu des jurys qui sont venus au
04:43 niveau de l'international un peu dans les autres pays pour pouvoir voir un peu le travail
04:49 et valider.
04:50 Donc c'est comme ça que j'ai été sélectionné.
04:52 D'accord et on vous a sélectionné sur la base de quoi ? Quel type d'oeuvres vous
04:58 avez présentées ?
04:59 C'est des oeuvres en bois mais en fait c'est des oeuvres, vu que je le dis, je travaille
05:07 avec la tronçonneuse donc il y a une grande pièce de 2 mètres que j'ai présentée.
05:11 Voilà et c'est comme ça que j'ai été sélectionné.
05:15 Sur la base de cette pièce-là ?
05:16 C'est ça.
05:17 Et qu'est-ce qu'elle représente ? Qu'est-ce que vous avez ? Votre travail est abstrait
05:19 n'est-ce pas ?
05:20 C'est ça, le travail est abstrait.
05:23 D'accord et du coup c'était quoi la représentation de cette oeuvre de 2 mètres ?
05:27 En fait c'était un personnage qui laissait voir plusieurs personnages autour de lui et
05:34 le personnage avait une croix et le titre de l'oeuvre était le bois secret.
05:41 D'accord.
05:42 L'oeuvre a été exposée je crois après à Paris, à Aka à Paris.
05:50 Voilà.
05:51 Ah oui, vous y étiez d'ailleurs en octobre 2022.
05:54 Oui.
05:55 D'accord.
05:56 Alors est-ce que vous connaissez le contenu des épreuves à Kinshasa ? Vous savez sur
06:00 quoi vous allez être évalué ?
06:02 Je ne connais pas réellement le contenu vu que c'est la première fois d'ailleurs
06:07 pour moi de participer aux Jeux de la Francophonie.
06:11 Je ne connais pas réellement ce que je vais réaliser ou qu'est-ce qu'on va nous demander
06:16 de faire mais je crois que je vais pouvoir m'adapter à ce qu'on va nous demander.
06:20 Vu qu'un artiste normalement doit puiser au plus profond de lui pour pouvoir donner
06:26 ce qu'il a en lui et je pense que je pourrais m'adapter à tout ce qu'on va me demander.
06:32 D'accord et parmi vos concurrents, je ne sais pas, vous les connaissez les différents
06:36 concurrents ?
06:37 Je connais…
06:38 Vos adversaires ?
06:39 Je ne connais pas tous les concurrents, je connais un seul mais je respecte tous les
06:44 autres qui participent.
06:45 D'accord et ils utilisent aussi la tronçonneuse ou c'est des méthodes différentes ?
06:49 Je crois que c'est des méthodes différentes vu qu'au niveau de la sculpture, il y a
06:52 l'installation, il y a la sculpture sur bois, il y a toutes sortes de sculptures possibles.
06:58 Je crois qu'il y a certains qui font des installations, il y a d'autres qui font
07:03 aussi la sculpture mais pas forcément le bois.
07:06 D'accord, les installations c'est quoi ? C'est des pièces ?
07:08 C'est des pièces qu'on assemble, ça peut être la céramique, ça peut être aussi
07:16 le bois récupéré, ça peut être des fers, des barres de fer assemblées.
07:22 D'accord, alors que représentent aujourd'hui les Jeux de la Francophonie pour vous ?
07:27 Les Jeux de la Francophonie pour moi c'est une expérience parce qu'en tant qu'artiste
07:33 ce sont ces événements qui nous font.
07:35 Donc pour moi c'est une expérience, c'est aussi une possibilité pour moi d'évaluer
07:41 ce que je peux faire au niveau de la sculpture.
07:43 Très bien, et qu'est-ce qui vous a motivé à participer à ces Jeux-là ?
07:48 Je dirais, en fait motivé c'est pas, vu que comme je l'ai dit c'est des événements
07:54 qui nous font nous les artistes et je me suis dit il faut que je participe aux événements
08:02 quand même importants pour essayer de me faire un peu un chemin au niveau de l'art.
08:09 Et là aujourd'hui, comment vous vous préparez ? Est-ce que vous avez établi un programme
08:15 de préparation bien particulier par rapport à ces Jeux-là ou vous êtes relax, vous
08:19 attendez juste que le départ arrive ?
08:22 Je crois que je suis relax, je dors, je réfléchis, je dessine comme d'habitude, je fais des
08:30 dessins et en fait c'est l'évolution de ces dessins et de mon repos qui me permet
08:38 après de travailler parce que je vais collaborer avec le bois que je vais trouver au niveau
08:42 du Congo.
08:43 Donc je peux pas aujourd'hui, je peux pas décrire tout ce que je vais faire au niveau
08:48 du Congo.
08:49 Il faut que je vois le bois et en fonction du bois que je vais trouver là-bas, dialoguer
08:54 avec le bois et savoir ce que je peux réaliser dans le bois.
08:57 Vous dialoguez avec le bois ?
08:59 Oui.
09:00 Dialoguer avec le bois, comme je ne suis pas le responsable du bois, le bois existe
09:06 avant moi et je suis obligé de comprendre le bois, de savoir quelle forme je peux retrouver
09:13 dans le bois et c'est en fonction de ça que je dessine à la tronçonneuse et après
09:20 le travail évolue parce que j'ai aussi des limites par exemple que je peux être
09:25 en train de travailler sur un bois ou sur une oeuvre et après j'ai plus d'inspiration
09:30 pour cette pièce-là.
09:31 Donc je suis obligé de l'arrêter ou d'arrêter de travailler sur cette pièce et commencer
09:35 une autre.
09:36 Donc quand je travaille, il y a toujours le bois qui va sur, il est toujours à côté
09:41 de moi.
09:42 Quand je fais ma pause, je commence à peut-être toucher le bois, à regarder les formes qui
09:47 sont ou qui peuvent sortir dans le bois.
09:50 Et quand vous arrêtez par exemple de travailler sur une oeuvre, vous revenez dessus ou c'est
09:57 fini, vous abandonnez ?
09:58 Bien sûr, je reviens.
09:59 C'est compliqué à expliquer parce que je peux être en train de travailler sur une
10:04 pièce et une autre pièce qui a déjà été réalisée, je peux peut-être voir une forme
10:10 qui ne m'arrange pas et tant que je ne règle pas ce problème-là, je ne peux pas continuer
10:14 sur l'autre.
10:15 C'est comme si c'était un blocage.
10:17 Voilà, donc vous allez voir que je travaille sur le nouveau bois, je vais faire un retour
10:22 sur l'ancienne pièce, je vais essayer de refaire la forme et revenir sur l'autre pièce.
10:29 Donc c'est un peu comme ça.
10:31 D'accord.
10:32 Et est-ce que vous avez essayé de vous documenter, enfin de savoir un peu comment ça se passe
10:37 au Congo, quel type de bois ils ont en général, qu'est-ce qu'ils utilisent, enfin les sculpteurs
10:42 là-bas, quel type de bois ils utilisent pour essayer de vous faire une idée ?
10:45 Je me suis renseigné, il y a le Weke, le bois Weke qui est un bois un peu foncé,
10:53 il y a le bois d'ébène et puis je crois on peut trouver aussi l'iroko mais pas
11:04 beaucoup.
11:05 D'accord, ça c'est des types de bois que vous avez déjà travaillés, qui existent
11:08 ici ou qui sont…
11:10 Je crois que les noms sont différents en fonction des pays.
11:15 D'accord.
11:16 Je pourrais m'adapter au bois que je vais trouver là-bas.
11:21 Très bien.
11:22 Alors aujourd'hui, la sculpture en Côte d'Ivoire, comment ça se passe ? Est-ce
11:26 qu'on a beaucoup de sculpteurs ? Est-ce que vous avez beaucoup de clients, par exemple
11:30 des gens qui demandent des œuvres ? Comment ça se passe ?
11:35 Les sculpteurs, nous, ne sont pas nombreux mais au niveau de la clientèle, je crois
11:42 que chacun est libre de venir apprécier et savoir s'il peut acheter par exemple une
11:50 pièce de Soro ou peut-être d'un autre artiste sculpteur.
11:53 Moi, ma priorité c'est de me libérer d'abord parce que comme je l'ai dit, en atelier
11:59 il y a des énergies par exemple que je peux dégager, tant que je ne finis pas de travailler,
12:07 c'est compliqué de chercher par exemple ou de dire il y a tel client qui doit passer
12:11 acheter telle œuvre.
12:12 Donc quand je finis et je fais une exposition, c'est au cours de l'exposition par exemple
12:18 qu'on peut trouver des acheteurs.
12:20 D'accord.
12:21 Voilà.
12:22 Venir par exemple à un atelier acheter une pièce, je crois que c'est les anciens,
12:27 ceux qui ont déjà acheté des pièces ou ceux qui ont entendu parler de mon travail
12:31 ou du travail d'un autre artiste sculpteur, c'est ceux-là qui viennent dans les ateliers.
12:36 Alors ça paraît un peu mystique tout ça, cette histoire de parler au bois, d'énergie
12:43 dans l'atelier et tout, non?
12:45 Non, je pense que ce n'est pas mystique, c'est en fait, chacun a son énergie et je pense
12:51 que chez vous, c'est aussi.
12:54 Et nous, on travaille beaucoup avec notre intuition.
12:57 Il faut chercher à comprendre ce que l'autre vit et ne pas prendre une position directement
13:07 par rapport à ce qu'on pense.
13:08 Nous, on sort des trucs qui sont invisibles, le travail est invisible.
13:16 Donc c'est des idées qui sont en nous qu'on présente au public.
13:21 Donc on ne peut pas juste se lever un matin et commencer à sculpter à la tronçonneuse
13:26 parce qu'on a envie de sculpter à la tronçonneuse.
13:29 Donc ce n'est pas mystique, mais c'est seulement quand on essaie d'aller au-delà des idées
13:35 des autres.
13:36 Alors, en parlant de tronçonneuse, la tronçonneuse, c'est quand même assez impressionnant.
13:42 Le bruit que ça fait, la force que ça demande, parce que bon, je vois, je n'en ai jamais
13:48 soulevé, mais je vois les gens porter des tronçonneuses, ça n'a pas l'air très
13:51 léger.
13:52 En plus, ça m'a l'air un tout petit peu dangereux quand même.
13:55 Ce n'est pas très prudent.
13:56 Comment vous faites ? Est-ce que vous avez déjà eu un accident ? Est-ce que ça ne
14:00 vous a pas fait peur la première fois d'utiliser la tronçonneuse ?
14:03 Déjà, la première fois, c'était avec mon formateur.
14:07 Ce n'était pas dangereux.
14:09 Tout d'abord, j'ai commencé, j'ai monté parce que je le regardais, monter la tronçonneuse,
14:14 monter, remonter.
14:15 Il fallait nous montrer cette étape.
14:17 Et après, la chaîne s'est quittée.
14:21 Donc, je suis allé, je l'ai démontée et je l'ai remplacée, mais je n'ai pas bien
14:26 serré parce que je me disais que si je serre, je risque de foirer les dents des vis.
14:33 Donc, j'ai serré légèrement et je l'ai laissée.
14:37 Et ce n'est pas moi qui devais travailler avec la tronçonneuse, il y avait une Française
14:42 qui devait travailler avec la tronçonneuse.
14:44 Et quand elle a commencé à travailler sur le bois, ça s'est démonté et la chaîne
14:50 est sortie directement.
14:51 Et ça, c'est très dangereux.
14:52 Oui, en plein…
14:53 Oui.
14:54 Vu que la chaîne tourne, c'est très dangereux.
14:57 Et là, le formateur, il a crié « qui a fait ça ? ». Donc, tout de suite, j'ai
15:04 dit « c'est moi ». Donc, heureusement, il ne m'a pas crié dessus.
15:07 Il m'a dit « ok, la prochaine fois, voici comment il faut prendre, voici ce qu'il
15:13 faut faire pour ne pas que ça arrive ». Parce que si ça arrive, c'est dangereux.
15:16 Voilà.
15:17 Et puis, c'est juste jusqu'à aujourd'hui.
15:20 Je pense que ça va.
15:21 Jamais eu d'incident, pas d'accident ?
15:24 Non.
15:25 Non.
15:26 C'est très bien.
15:27 Alors, on est presque au terme de cette émission.
15:29 Est-ce que… si vous aviez la possibilité là maintenant de parler à des jeunes frères
15:35 qui aimeraient suivre votre chemin, qu'est-ce que vous pourriez leur dire ?
15:39 Bien sûr, je leur dirais de s'engager.
15:44 Je ne dirais pas que c'est la meilleure voie.
15:47 Ce n'est pas parce que moi, je fais des expositions que celui qui va venir va faire
15:52 des expositions.
15:53 Je dirais de suivre son intuition et que ce n'est pas forcément la fonction publique
16:01 qui va nous donner quelque chose.
16:03 Il faut qu'on soit créatif nous-mêmes.
16:05 Il faut qu'on soit dans l'entrepreneuriat parce que ça va nous faire du bien.
16:10 Moi, j'aime beaucoup ma liberté.
16:12 Je ne veux pas qu'on m'enferme dans mes idées et aussi dans le travail.
16:18 Donc, je les encourage surtout à venir à l'INSAG, faire une formation ou à entrer
16:27 en contact avec des artistes qui existent.
16:30 Que ce soit un artiste peintre, un artiste sculpteur, graveur, tout.
16:34 Vous pouvez entrer en contact avec ces artistes-là pour avoir beaucoup plus d'informations.
16:39 D'abord, les informations pour voir si c'est le meilleur choix qu'on veut faire.
16:44 Et après, il y a les réseaux sociaux.
16:47 On peut aller sur certaines pages pour avoir beaucoup plus d'informations aussi.
16:51 Et pourquoi pas se former même sur des sites.
16:54 Maintenant, pour la pratique, ils peuvent venir à l'INSAG.
17:00 Il y a des étudiants qui sont là, qui sont talentueux.
17:03 Ils vont leur donner aussi d'autres idées.
17:06 Je les invite à venir aux expositions.
17:08 Est-ce qu'il y a des femmes qui font de la sculpture ?
17:12 Il y a des femmes qui font de la sculpture, mais en Côte d'Ivoire, pour le moment, on
17:15 n'a pas encore…
17:16 Oui, en Côte d'Ivoire, non ?
17:17 Voilà.
17:18 On n'a pas encore des femmes qui…
17:19 Qui sont spécialisées ?
17:20 Voilà, il y a des femmes qui sont dans la formation au niveau de l'INSAG, mais on
17:25 n'a pas encore des femmes au niveau de la sculpture.
17:28 D'accord.
17:29 On espère que ça viendra.
17:31 On espère.
17:32 Très bien.
17:33 Merci beaucoup, Seuro Kafana, d'être passé sur ce plateau.
17:37 Nous vous souhaitons une bonne chance à Kinshasa.
17:39 Merci beaucoup.
17:40 Nous espérons que vous amènerez une médaille d'or.
17:42 Bien sûr, c'est mon souhait.
17:45 Merci à vous, chers téléspectateurs.
17:48 L'information continue sur cette info.
17:50 [Musique]
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