Emmanuel Macron ne trinque pas seulement au sacre des Toulousains. Au milieu des rugbymen et des caméras, grisé par l'euphorie du moment, peut-être songe-t-il à sa propre victoire, fût-elle à la Pyrrhus. Voilà deux mois que le président a décrété une phase de « cent jours d'apaisement, d'unité, d'ambition et d'action », après l'interminable mélodrame des retraites.
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