00:00 [Musique]
00:17 C'était dur quand même.
00:18 On a eu du vent d'Est.
00:21 Il n'était pas très fort, mais suffisamment fort pour être emmerdant quand même.
00:24 En gros, plus des deux tiers, jusqu'à Vic-65.
00:29 Et puis après, vu que c'était du vent d'Est, on l'a eu derrière et ça allait mieux.
00:33 Mais voilà, c'est évisant.
00:35 Ce qui me concerne, des distances comme ça, je n'en fais pas tous les jours.
00:39 Moi, j'attendais Vic avec impatience, parce que je savais qu'à partir de Vic, le vent allait tourner.
00:43 Et ensuite, les routes ont été refaites.
00:44 Les routes sont belles, c'est une nationale.
00:46 Et ensuite, le vent est devenu favorable et on est arrivé vers Nogaro.
00:49 Donc, c'était beaucoup mieux tout de suite pour le moral.
00:51 Et puis, à l'arrivée sur Nogaro, c'est mythique.
00:53 J'ai tout donné, parce que franchement, arriver sur un circuit comme ça, on arrive à puiser de l'énergie.
01:14 C'est sympa.
01:15 Et je pense que pour les coureurs, ça va être très sympa aussi pour le Tour de France.
01:18 Là, je pense que dès que vous rentrez sur le circuit, ça va être très, très nerveux.
01:21 Il peut y avoir des chutes, mais à mon avis, elles auront lieu avant, s'il y en a.
01:26 J'espère pas, mais je le crains, parce que je pense que l'étape va être assez calme dans la mesure.
01:32 Et quand ils vont mettre en route, à mon avis, ça va être très, très, très nerveux.
01:37 Et ça va aller surtout très, très vite.
01:39 C'est grandiose.
01:46 J'ai une chance unique de pouvoir faire ça.
01:49 C'est rare. On n'a pas l'opportunité tous les jours.
01:52 Le bitume est super. Avec les virages, ça va être chouette.
01:57 Il va falloir être bien placé et les 20 derniers kilomètres vont bien les épuiser.
02:02 Il va falloir être toujours bien placé, toujours être devant pour aborder la dernière ligne droite.
02:07 Et elle est quand même assez longue, on la voit de loin.
02:09 Donc les pros savent quand est-ce qu'il faut lancer, mais il va falloir avoir un bon train
02:14 et que tout le monde s'en aille au bon moment pour arriver lancé 70, 80, je pense.
02:20 Je suis arrivé à 45, moi. Je peux te dire qu'on est en sec complet.
02:30 C'est-à-dire que frais. Je peux sprinter à plus de 50, t'es là.
02:35 Donc je vais te dire que...
02:37 C'est sûr, oui.
02:38 D'avoir une arrivée en 2023 sur ce beau circuit de Nogaro, pour nous c'est exceptionnel.
02:43 Pour un village de 2300 habitants, avec une structure phénoménale qui est le circuit.
02:48 La couverture médiatique que nous offre Tour de France est exceptionnelle
02:52 et nous permettra à nous, Nogaroliens et Gascons, un pays d'art maniaque,
02:57 de pouvoir aussi porter nos couleurs très loin.
03:00 On est ravi parce qu'il y a un projet aussi sur ce jour-là.
03:03 C'est que Luiz Ocaña, 1973 et 2023, 50e anniversaire de sa victoire,
03:09 et Luiz Ocaña, ses vignes étaient au fond du circuit de Nogaro.
03:13 Les premières vignes de Luiz Ocaña étaient ici à côté de chez lui.
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03:22 !
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