00:00 On l'observe et les chiffres le disent, la consommation continue à être positive, elle est à +7, +8, mais c'est l'inflation qui l'apporte,
00:06 parce qu'en réalité les volumes baissent de 2%. Et quand ça baisse, il y a deux phénomènes, on achète moins de produits quand on vient faire les courses,
00:12 parce qu'il y a une contrainte budgétaire, et effectivement toutes les filières traditionnelles de produits frais, le poisson, la viande,
00:19 sont des rayons à -10, c'est énorme. Donc nous ce qu'on a fait à un moment, on s'est dit c'est bien d'avoir ce qu'a proposé la ministre des produits anti-inflation,
00:26 qu'ils soient des produits de grande consommation, mais parce qu'on a nos bateaux, nos usines, on a fait aussi des produits à prix imbattable sur de la viande, du poisson,
00:32 et le fait d'avoir une queue de lot à 12,90€, ça nous fait repasser en positif, et on voit l'élasticité, elle est immédiate, en fait le consommateur s'il a des prix accessibles,
00:41 il rachète du poisson et de la viande. - Et on fait une croix aussi sur les produits d'hygiène ?
00:44 - Alors non, nous on voulait une liste la plus large possible pour pouvoir y inclure aussi ces besoins-là, ces unités de besoins,
00:50 et bien évidemment dans les 500 produits, il y a des produits d'hygiène.
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