00:00 de police décident d'interdire cinq rassemblements d'organisations classées à l'extrême droite.
00:04 Une façon d'appliquer la consigne du ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, après
00:08 la polémique déclenchée le week-end dernier par un défilé de militants d'ultra-droite
00:12 à Paris. Parmi les rassemblements interdits ce week-end, une manifestation organisée
00:16 par Action française, mais aussi un hommage à Jeanne d'Arc prévu par le mouvement
00:20 des nationalistes. Une interdiction dénoncée par Stanislas Rigaud, président de Génération
00:25 Z et membre du bureau exécutif de Reconquête.
00:29 Darmanin est encore une fois dans la communication la plus totale. Ces rassemblements dont nous
00:32 parlons sont des rassemblements qui ont lieu depuis plusieurs années, sans heurts, sans
00:37 débordements, sans casse, sans voitures brûlées, sans agents de la police attaqués. Ces rassemblements
00:42 dont vous me parlez peuvent choquer certaines personnes, évidemment, et là il y a un débat
00:45 à voir sur leurs idées, sur ce qu'ils incarnent, etc. Mais la liberté de manifester, elle
00:51 est constitutionnelle, elle fait partie de ce qu'il y a de plus beau dans notre pays.
00:53 On ne fait pas de politique et encore moins de règles juridiques sur de l'actualité
00:57 ou sur du buzz. Je ne crois pas qu'on ait à censurer des mouvements qui, je pense là
01:01 en l'occurrence à la fête nationale pour Jeanne d'Arc, qui se sont toujours bien passés.
01:04 Stanislas Rigaud, interrogé par Thibaut Hux.
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