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  • il y a 3 ans
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Transcription
00:00 [Musique]
00:05 Welcome, Benvenuto, Bienvenido, Wilkommen, Marhaban.
00:11 Bon, je vais m'arrêter là. Je vous disais tout simplement bienvenue dans plusieurs langues.
00:15 Alors, vous l'avez compris, nous allons parler aujourd'hui de langue étrangère.
00:18 Et pour l'occasion, nous recevons le Dr Flora Niay, experte en langue étrangère polyglotte.
00:24 Elle est diplômée de l'Université d'Oxford et de l'Université de Langues de Vérona.
00:28 Elle parle couramment huit langues internationales et est cofondatrice et directrice générale du cabinet conseil et formation Éclair Consulting.
00:38 Merci d'être sur notre plateau, Dr Flora Niay.
00:40 Merci de me recevoir, c'est un honneur.
00:42 Alors, vous parlez huit langues internationales. Pouvez-vous nous les citer ?
00:46 Alors, les huit langues internationales sont l'anglais, le français, le portugais, l'espagnol, l'arabe, l'italien et le russe.
00:55 Donc vous allez juger mon introduction de tout à l'heure ?
00:58 Non, c'était parfait. Il y avait juste l'intonation qui n'était pas la bonne, mais ça va.
01:02 D'accord. Alors, comment vous vient l'amour pour les langues ? Est-ce que c'est depuis que vous êtes enfant ?
01:06 Si, on va dire ça. C'est depuis toute petite. J'aimais bien me faire comprendre et comprendre les autres.
01:14 Après, ma mère m'avait donné l'habitude de lire des livres dans d'autres langues et donc voilà, c'est parti de là.
01:21 Depuis toute petite, j'ai aimé les langues, j'ai aimé me faire comprendre et comprendre les autres.
01:27 Alors, de façon pratique, comment bien débuter l'apprentissage d'une langue ?
01:31 Alors, comment bien débuter l'apprentissage d'une langue ? Il faut d'abord aimer la langue.
01:35 Ça part de là. Il faut être passionné, il faut aimer la langue et quand vous aimez quelque chose, automatiquement, ça devient plus facile.
01:40 Donc, vous apprenez après avec la lecture, avec les vidéos, avec les musiques.
01:45 Je me rappelle au lycée, on avait un groupe d'amis de filles où on écrivait dans nos cahiers les paroles des chansons.
01:50 Oui, les poétiques, on a tout fait.
01:53 Voilà, et on a commencé à faire en français. Après, on s'est intéressé aussi aux chansons en langue anglaise et tout.
02:00 Donc, ça part de là. Il faut d'abord aimer la chose et puis se former, apprendre avec la lecture, avec l'écoute des chansons
02:06 ou regarder des films dans d'autres langues.
02:10 Alors, comment vous avez fait le choix des différentes langues que vous parlez ?
02:13 Alors, je n'ai pas fait le choix. Je pense que ça s'est imposé à moi.
02:16 Au départ, j'avais l'anglais et le français comme tout le monde parce qu'on l'apprend déjà à l'école et tout.
02:23 Et puis, quand je suis arrivée en Europe et que j'ai voulu faire la formation d'interprète traducteur,
02:27 je n'ai fait qu'ajouter ces autres langues-là qui se sont, on va dire, simplement offertes à moi.
02:33 Et j'ai eu la possibilité de pouvoir apprendre ces langues-là au fur et à mesure dans mon parcours et mon cursus scolaire.
02:40 Et pourquoi interprète traducteur ?
02:43 Interprète traducteur d'abord parce que c'est ma passion.
02:46 Comme je disais tout à l'heure, j'aime me faire comprendre et j'aime comprendre les autres.
02:50 Et donc, le métier qui s'offrait à moi, c'était que ça en fait.
02:53 Parce que comment permettre aux gens de me comprendre et comment me faire comprendre ou les faire comprendre,
02:57 c'était de faire le métier d'interprète traducteur.
03:00 J'avais le choix entre enseignante de langue et interprétariat traduction.
03:04 Et j'ai tout de suite choisi ça parce que ça me plaisait.
03:07 Et surtout parce qu'il y avait aussi l'idée de voyager.
03:10 Quand j'étais petite, je voulais être hôtesse de l'air.
03:13 Et on me disait que pour être hôtesse de l'air, il fallait avoir la taille, 1m66 ou 1m67, je ne sais plus.
03:17 Et il fallait apprendre l'anglais.
03:19 Alors, je n'ai pas la taille.
03:21 Donc, je me suis concentrée sur l'anglais.
03:23 Et puis, c'est passé comme ça.
03:25 Mais je n'ai pas vraiment eu le choix.
03:27 Je pense que c'est présenté à moi.
03:29 Et c'est un don que Dieu m'a donné.
03:31 Ça me vient aussi plus facile d'apprendre les langues et de les parler.
03:34 Justement, j'allais poser la question.
03:36 Quelles étapes personnelles a Floriane quand elle apprend une langue ?
03:41 Alors, les étapes personnelles, je l'ai dit tout à l'heure, je lis beaucoup dans ces langues.
03:47 J'ai toujours dit que pour moi, on comprend mieux un écrit, un poème, un livre ou une nouvelle
03:55 quand elle est écrite dans la langue de l'auteur.
03:57 Voilà, donc je lisais beaucoup.
03:59 Je regardais beaucoup de films en langue étrangère.
04:02 J'écoutais aussi des chansons qui me plaisaient ou des chansons qui me semblaient romantiques
04:08 dans la langue originale.
04:11 Donc, c'était à moi, pour ma manière personnelle, d'apprendre ces langues-là.
04:15 Et puis après, avec la formation, ça s'est posé aussi avec les thèmes, les exercices à l'école et tout ça.
04:22 Et quelle est la langue avec laquelle vous avez eu le plus de difficultés ?
04:26 La langue avec laquelle j'ai eu le plus de difficultés, je pense que c'est le russe.
04:29 Le russe est assez complexe.
04:32 C'est compliqué.
04:34 J'ai eu plus de difficultés avec le russe et aussi le portugais.
04:39 Parce que pour le portugais, ce n'était pas une difficulté d'apprentissage, de lexique ou de langage.
04:46 C'est plutôt parce que j'avais du mal à me retrouver entre l'espagnol, l'italien et le portugais.
04:51 Parce qu'il y a des mots, ce sont des langues proches.
04:54 Et donc souvent, on pense qu'un mot qui ressemble à l'italien est celui-là qu'il faudrait dire en portugais.
05:01 Donc souvent, je me mélange un peu.
05:03 C'est juste à la difficulté sinon.
05:05 Mais la langue que j'ai eu du mal à apprendre, c'est le russe.
05:08 Et maintenant, vous parlez parfaitement le russe ?
05:11 Non, pas. Tranquillement, je le comprends, je peux répondre.
05:14 Mais je me suis plutôt focalisée pour le russe et la traduction.
05:18 Parce qu'en interprétariat, dans le domaine, si vous parlez russe et que vous n'êtes pas d'origine russe,
05:24 c'est difficile quand vous vous mettez sur une conférence pour être interprète directement.
05:30 Vous pouvez être sur la conférence en tant que transcripteur ou traducteur
05:34 parce qu'ils ont tendance à privilégier les originaires russes.
05:38 Parce que c'est plus simple.
05:40 Parce que comme je dis, quand vous apprenez une langue, vous apprenez sa culture.
05:44 Et vous apprenez aussi les réalités russes actuelles.
05:47 Ils préfèrent mettre leur interprète pour éviter certaines...
05:51 D'accord. Et du coup, celle que vous avez assimilée le plus facilement ?
05:54 Le plus facilement, l'italien.
05:56 L'italien, justement parce que j'y vivais.
05:59 Donc, c'était plus simple pour moi.
06:01 J'entendais parler ça tous les jours, au quotidien.
06:03 Je prenais mes cours parce que la formation à l'Université de Véron en langue étrangère
06:08 était donnée en italien et dans la langue qu'on apprenait.
06:11 Donc, chaque année, on ajoutait une langue.
06:13 Donc, c'était plus simple d'y vivre et de parler la langue.
06:16 Du coup, comment on fait pour garder le niveau
06:19 vu que ce ne sont pas des langues qu'on pratique au quotidien ?
06:22 Bon, à part le français, ce ne sont pas des langues qu'on pratique au quotidien.
06:25 Donc, comment garder le niveau ?
06:27 C'est ça le plus difficile.
06:29 Parce que ce sont des langues vivantes, toutes celles que je parle.
06:32 Ce sont des langues vivantes.
06:33 Et donc, si vous ne les parlez pas au quotidien, c'est un peu compliqué.
06:35 Mais comme je disais tout à l'heure, c'est que moi, je donne des cours.
06:38 Je forme des interprètes traducteurs dont je suis tout le temps amenée à parler
06:42 et donc à former dans ces langues-là.
06:45 Donc, du coup, je garde.
06:46 Et il y a aussi la possibilité, enfin, il y a aussi le fait que je parle toujours
06:49 avec mes collègues et les autres interprètes traducteurs.
06:52 On a souvent des réunions ou des conférences ou des accompagnements
06:55 où on est amené à porter et à parler la langue.
06:58 Donc, ça reste parce que je reste toujours en entraînement
07:01 et je continue de les utiliser, en fait.
07:04 Donc, voilà.
07:06 - Est-ce que tout le monde peut devenir polyglotte ?
07:10 - Oui, tout le monde peut devenir polyglotte.
07:12 Il faut juste aimer la chose.
07:14 Et moi, on ne me décrit plus comme polyglotte.
07:17 On m'appelle hyperglotte parce que j'ai dépassé le niveau de polyglotte
07:21 parce que pour être polyglotte, il faut parler trois ou quatre langues.
07:25 Voilà, donc, mais tout le monde peut le faire.
07:27 Il suffit juste d'avoir la passion et puis d'aimer la chose.
07:30 Vous-même, vous pouvez être polyglotte ?
07:32 - Je vais m'y mettre.
07:33 - D'accord.
07:34 - Vous avez essayé, vous avez fait des salutations en cinq langues.
07:37 - Moi, déjà, je parle français.
07:39 Je parle anglais.
07:40 Je parle un tout petit peu d'espagnol.
07:42 J'ai appris à l'école.
07:43 - D'accord.
07:44 - Et puis, mes langues maternelles.
07:45 - Là, c'est bon, c'est parfait.
07:46 - Ma langue maternelle.
07:47 - On a une polyglotte, on va la recruter au cabinet.
07:50 - Sans problème.
07:51 Alors, pour vous, quelle est l'importance de parler des langues étrangères ?
07:54 - C'est très important, déjà, parce que ça vous ouvre les portes du monde.
07:57 Voilà.
07:58 Moi, déjà, parler une langue étrangère,
08:00 c'est déjà un gros bonus en plus dans votre carrière.
08:06 Que vous soyez enseignante, que vous soyez commerciale,
08:08 que vous soyez journaliste,
08:10 parler les langues étrangères vous ouvre beaucoup de portes
08:12 et ça vous donne des opportunités.
08:14 Surtout parce que vous arrivez quand même à saisir certaines.
08:17 Vous êtes aujourd'hui, ici, journaliste à cette info
08:20 et on vous dit qu'il y a une possibilité ou une opportunité de travailler,
08:23 je ne sais pas, à New York, pour NBC, par exemple,
08:27 et vous ne parlez pas l'anglais, vous ne pouvez pas…
08:29 - Oui, c'est sûr.
08:30 - Voilà.
08:31 Donc, du coup, c'est important déjà pour ça, au niveau carrière.
08:34 Et puis, c'est aussi important de comprendre les autres.
08:37 Voilà.
08:38 - Est-ce qu'il y aurait une langue que vous suggéreriez à tout le monde d'apprendre ?
08:44 - Aujourd'hui, tout le monde parle anglais,
08:46 tout le monde sait que l'anglais est important.
08:48 Parce que même quand vous arrivez en Chine,
08:50 que vous ne parlez pas le mandarin, vous pouvez vous exprimer en anglais.
08:53 Donc, peut-être que je conseillerais à tout le monde d'apprendre l'anglais.
08:56 Mais si je veux regarder le côté commercial, je dirais, mais apprenez le russe.
09:01 - Ou apprenez le russe ou apprenez le mandarin.
09:05 - Aujourd'hui, on a aussi le turc qui est très demandé.
09:08 Et on a beaucoup d'entreprises et d'hommes d'affaires turcs
09:12 qui viennent investir dans le Côte d'Ivoire.
09:14 Et il y a un manque sur ce côté-là.
09:16 Voilà.
09:17 Donc, ce serait bien aussi d'apprendre le turc.
09:19 - Alors, est-ce que vous parlez des langues, je vais dire, locales ?
09:25 - Oui, les langues locales.
09:27 - Ah oui ?
09:28 - Oui, mais celles-là, ce sont nos langues à la base.
09:30 C'est vrai que le colon nous a dit, non, votre bété ou votre guéré
09:33 ou votre djoula ou votre gourou, ce sont des dialectes.
09:36 Mais à la base, ce sont nos langues.
09:38 Parce que c'est celles-là qui font notre identité culturelle.
09:41 C'est celles-là qu'on parle quand on est chez nous.
09:43 Et je parle ma langue maternelle qui est le guéré.
09:46 Je parle aussi un peu djoula.
09:48 Je parle le bété parce que j'ai grandi à Daloa.
09:51 Et puis, il y a le Wolof parce que ça aussi, c'est une partie de moi.
09:55 Donc, voilà.
09:56 Ces langues-là, elles sont importantes d'abord parce qu'elles sont notre identité culturelle.
09:59 C'est celles-là qui nous définissent.
10:00 Avant de dire Flora Nyang, elle est interprète, elle parle français,
10:04 elle parle anglais ou espagnol, il faut d'abord que Flora Nyang dise,
10:07 je suis guérée, je parle guérée d'abord.
10:10 Je m'exprime en tant que... je m'exprime très bien en guérée.
10:14 Et je suis même souvent appelée à faire des interprétations
10:17 de guérée à l'anglais ou de guéreux au français.
10:20 Voilà, donc ça compte aussi.
10:23 D'accord.
10:24 Et vous enseignez les langues étrangères du coup.
10:27 Oui.
10:28 Comment ça se passe ?
10:29 Est-ce qu'il y a beaucoup de jeunes intéressés par les langues ?
10:33 Aujourd'hui, oui.
10:34 Et de plus en plus, de plus en plus.
10:37 Parce que depuis 2018, qu'on a commencé à mettre un peu en lumière ce métier-là
10:41 de l'interprétation-traduction, il y a eu beaucoup de jeunes qui se sont intéressés.
10:46 Et je me suis rendue compte que la côte y voit un talent incroyable
10:48 parce qu'il y a plein de jeunes qui sont autodidactes,
10:51 qui parlent des langues qu'on ne s'imaginait même pas.
10:54 J'ai dans mon cursus un étudiant qui parle allemand, ouzbek et russe.
10:59 Donc, à se demander d'où il sort avec l'ouzbek,
11:02 est-ce qu'il a été déjà en Ouzbékistan et tout, et oui, il a été.
11:06 Comme lui, il y en a plein qui parlent mandarin, qui parlent turc,
11:10 qui parlent allemand, qui parlent des langues rares même qu'on ne s'imaginait même pas.
11:15 Donc, aujourd'hui, il y a une forte demande et ces jeunes sont intéressés au métier.
11:19 Et c'est dommage parce qu'ils n'ont pas eu, en fait, avant l'information
11:24 qu'on pouvait être interprète-traducteur quand on sort du cursus de langue
11:28 ou du département de langue en Côte d'Ivoire, d'université.
11:31 Et du coup, je pense qu'aujourd'hui, ils ont compris qu'il y a aussi ce débouché-là.
11:36 Donc, c'est intéressant. Et on a vraiment beaucoup de demandes.
11:39 Mais comme je dis, on n'a pas la possibilité de prendre tout le monde
11:42 parce que notre institut n'est pas assez grand.
11:44 On ne peut prendre que 20 personnes par année pour les former en tant qu'interprète-traducteur.
11:50 Et aussi parce qu'il faut respecter un nombre d'heures de pratique.
11:54 Et si on en a beaucoup, on ne pourra pas tous leur permettre d'avoir les heures
11:59 parce qu'on n'est pas un grand centre au moment. Mais il y a une forte demande.
12:04 - Très bien. Alors, notre émission est à sa fin.
12:07 - Ah, déjà ?
12:08 - Déjà, vraiment.
12:09 - C'est intéressant.
12:10 Est-ce que vous avez un conseil pour ceux qui aimeraient faire comme vous
12:13 et pour ceux qui ne voient pas l'importance ou l'utilité de parler des langues étrangères ?
12:21 - Alors, pour ceux qui ne voient pas l'utilité de parler une langue étrangère,
12:24 d'abord, je veux dire qu'il faut quand même élargir son cerveau
12:27 et voir un peu grand, un peu loin.
12:29 Aujourd'hui, parler une langue étrangère ou être interprète-traducteur, c'est une nécessité.
12:34 On a besoin de nous partout.
12:36 Moi, j'ai l'habitude de dire que l'interprétation et la traduction,
12:39 c'est le métier au carrefour de tous les métiers.
12:41 Parce que dans tous les domaines, vous aurez besoin d'un interprète-traducteur.
12:43 Même si vous n'êtes pas confronté à cette situation aujourd'hui,
12:47 mais demain, vous êtes médecin, vous avez peut-être un patient qui n'est pas francophone,
12:50 qui arrive et vous avez besoin de comprendre ce qu'il dit
12:53 pour pouvoir lui prescrire le traitement ou bien savoir comment le soigner, par exemple,
12:57 vous aurez besoin d'un interprète.
12:59 Aujourd'hui, en Europe, on fait des opérations à cœur ouvert, par exemple,
13:03 ou des opérations dans des grands centres, des opérations très compliquées.
13:06 Et on fait venir des médecins qui viennent de l'étranger,
13:10 et on a besoin d'un interprète qui est là, sur place,
13:12 qui doit traduire ou donner, faire comprendre aux médecins ce qu'ils doivent faire
13:17 pour que le médecin puisse se faire comprendre avec les autres, ses collègues et tout.
13:22 Aujourd'hui, c'est fondamental d'apprendre une langue étrangère.
13:26 Et aussi, ce que je peux conseiller à ces jeunes-là,
13:30 peut-être qui ont envie d'embrasser la carrière d'interprète-traducteur,
13:32 c'est d'avoir beaucoup de passion, d'aimer les langues et de se former.
13:36 Parce qu'on ne devient pas interprète-traducteur comme ça du jour au lendemain.
13:39 Il faut être formé et bien formé.
13:41 Alors, merci à vous, Dr Floraniagne.
13:44 Merci à vous.
13:45 Merci à vous. Je rappelle que nous étions avec Dr Floraniagne et les experts en langue étrangère.
13:50 L'importance de parler les langues étrangères, c'est primordial.
13:55 Merci de nous avoir suivi. L'information continue sur cette info.
13:59 [Musique]
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