00:00 Clairement, je pense que tout le monde a pu lui dire,
00:03 et que dans les prochains déplacements, ce sera encore le cas,
00:05 qu'on n'est pas prêt à tourner la page.
00:08 Il y a plus de trois mois de contestation
00:10 qui s'est tenue par plusieurs façons,
00:13 notamment dans la rue de façon pacifique,
00:15 menée par une inter-syndicale unie comme jamais.
00:18 Et la page ne peut pas être tournée de cette façon.
00:22 Nous, ce qui nous a particulièrement marqué
00:24 pour ce premier grand déplacement présidentiel,
00:27 c'est le niveau de sécurité et l'impossibilité
00:31 de manifester simplement, de déambuler.
00:34 Vous avez pu parler au président pendant de longues minutes.
00:38 Alors il a fallu, je ne sais pas si vous vous revoyez sur la séquence,
00:42 je n'ai aucun signe distinctif indiquant mon souhait,
00:46 je n'étais pas en train de manifester.
00:48 En l'occurrence, les collègues de l'inter-syndicale
00:50 étaient coincés en dehors du périmètre
00:52 et on a dû subir une fouille extrêmement précise.
00:55 D'ailleurs, ce qui est marquant, c'est qu'on n'est pas si nombreux
00:57 sur cette place d'armes à Celesta.
00:59 Il y a peut-être, je ne sais pas, 200 personnes
01:02 et qu'il y a énormément de bruit et que l'intégralité de la foule,
01:05 n'étant pas des personnes qui étaient venues là pour manifester,
01:08 les personnes qui étaient venues là pour manifester,
01:10 elles ne sont pas dans ce périmètre.
01:11 L'intégralité des personnes appelle à sa démission,
01:16 chante ce chant "On est là".
01:17 On ne peut plus arrêter par alléger les jaunes.
Commentaires