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  • il y a 3 ans
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00:00 Après sa visite surprise à Kiev, Joe Biden se rend en Pologne où il doit prononcer un discours très attendu.
00:05 Vladimir Poutine doit lui aussi s'exprimer publiquement ce mardi.
00:09 La peur en Turquie et en Syrie, une forte réplique du séisme du 6 février dernier fait au moins 6 morts et plus de 4 ans sans blessés.
00:19 Le président américain est arrivé en Pologne lundi soir après une visite surprise à Kiev auprès de Volodymyr Zelensky.
00:31 Une visite historique et hautement symbolique pour Joe Biden dans la capitale ukrainienne.
00:36 Le pays fait face à l'invasion russe depuis bientôt un an.
00:41 Un important dispositif de sécurité a été mis en place pour cette visite.
00:46 Les sirènes ont même retentit quelques minutes pendant que les deux chefs d'état étaient à l'extérieur à Kiev sans toutefois provoquer de mouvements de panique.
00:55 Joe Biden est venu apporter un soutien franc à son allié.
00:59 La démocratie est là. Les américains sont là avec vous et le monde est là avec vous.
01:07 Kiev a capturé une partie de mon cœur, je dois dire.
01:11 Le président américain a annoncé des livraisons d'armes et une nouvelle aide de 500 millions de dollars pour l'Ukraine.
01:18 Cette visite européenne n'est sans doute pas un hasard.
01:21 Joe Biden doit prononcer un discours à Varsovie ce mardi, alors que Vladimir Poutine doit lui aussi prendre la parole pour une adresse à la nation.
01:30 Le président américain doit également rencontrer les dirigeants du groupe des Neuf de Bucharest, qui comprend d'anciens pays du bloc communiste ayant rejoint l'OTAN.
01:39 Des entretiens téléphoniques sont également prévus avec les dirigeants britanniques, français et italiens.
01:44 Les pelleteuses étaient encore à l'œuvre dans les décombres quand la terre s'est de nouveau mise à trembler en Turquie.
01:54 Une réplique très violente s'est produite lundi soir dans la province d'Atei, dévastée il y a deux semaines.
02:00 La secousse d'une magnitude de 6,4 a provoqué un mouvement de panique et fait au moins six morts et trois sont blessés.
02:07 À Antakya, des bâtiments endommagés par le premier séisme se sont effondrés.
02:11 Au total, plus de 6 000 répliques ont été enregistrées depuis le 6 février.
02:17 Les gens ont paniqué.
02:19 C'était un débriefement très fort.
02:21 Les bâtiments étaient près de notre maison.
02:25 C'est pour ça qu'il y a eu plus de panique.
02:27 Des familles enceintes ont été blessées.
02:31 Je n'ai jamais rencontré un débriefement si fort.
02:35 Je suis venue à Atei avec le Parti de l'Occupation de Turquie.
02:38 Nous aidons les victimes de débriefements au centre de coordination de la FED.
02:43 Nous avons compris leur psychologie.
02:47 C'était un moment très, très effrayant.
02:51 Au même moment, au moins 150 personnes ont été blessées dans la région d'Alep, dans le nord-ouest de la Syrie.
02:57 La violence de la secousse a été ressentie dans plusieurs pays de la région, au Liban et à Chypre notamment.
03:03 Deux semaines après le séisme meurtrier, l'aide internationale arrive toujours au compte-gouttes dans les régions sinistrées de la Syrie.
03:10 Plus de 45 000 personnes ont été tuées en Turquie et en Syrie.
03:15 Les énergies renouvelables représentent-elles vraiment l'avenir du développement humain ?
03:22 L'objectif de la Commission européenne de parvenir à un continent décarboné d'ici 2050 pourra-t-il être atteint ?
03:29 Pour répondre à ces questions, des centaines d'experts se sont réunis à Madrid à l'occasion de la conférence Spirec sur les énergies renouvelables.
03:37 Pour nombre d'analystes, les objectifs climatiques se heurtent toujours à la volonté politique.
03:44 Pour pouvoir faire ça, il faut des politiques d'innovation et de politique industrielle.
03:48 Il faut que les gouvernements incitent cette innovation,
03:53 qui ne peut pas être dans tout, mais il faut choisir dans quelles zones nous voulons nous spécialiser.
03:57 Et puis, il faut développer l'industrie qui va implanter cette innovation,
04:02 qui va développer des produits compétitifs, qui va pouvoir vendre dans les marchés,
04:06 et pour dire la vérité, utiliser cette transition pour générer de l'emploi, pour générer de la compétitivité dans l'industrie.
04:12 Compte tenu des coûts croissants des énergies fossiles et de la nécessité d'atteindre la souveraineté énergétique,
04:17 les renouvelables apparaissent comme l'une des solutions.
04:20 L'énergie renouvelable peut basiquement baisser l'économie et la société de l'énergie en général,
04:29 ou produire une partie de son consommation d'énergie,
04:33 couvrir une partie de son consommation d'énergie avec les renouvelables locaux et les sources de l'énergie locales,
04:39 et réduire le prix public et le prix privé qui doit être mis en place pour l'importation d'énergie fossile.
04:47 La conférence Spirec de Madrid doit aider les gouvernements à mettre en œuvre leur feuille de route énergétique.
04:54 La tension est encore montée d'un cran en Israël.
05:01 En cause, la réforme controversée de la justice, décriée par l'opposition et la rue, qui manifeste depuis des semaines.
05:08 Cette nuit, la Knesset a fait un pas de plus vers son adoption en votant en première lecture deux mesures phares
05:15 qui donneront plus de pouvoir à la coalition du Premier ministre Benyamin Netanyahou
05:20 et qui visent à affaiblir la Cour suprême du pays.
05:23 Le vote a été précédé d'un débat au vitriol, des députés de l'opposition, drapeaux israéliens autour des épaules,
05:31 scandant le mot "honte" à l'attention du gouvernement.
05:36 Le texte mobilise aussi une forte partie de l'opinion publique contre lui.
05:42 Des dizaines de milliers d'Israéliens ont à nouveau manifesté hier à Jérusalem.
05:47 Ils dénoncent une atteinte à la démocratie.
05:50 Mais pour Benyamin Netanyahou et son ministre de la Justice, ces changements sont nécessaires
05:56 pour rétablir un rapport de force équilibré entre les élus et la Cour suprême
06:01 que le Premier ministre et ses alliés jugent politisé.
06:06 C'est l'heure du déjeuner au domicile d'Albina Okulova.
06:17 Cette Ukrainienne de 51 ans a fui son pays juste après l'invasion russe.
06:22 Elle s'est installée à Potsdam, près de Berlin en Allemagne, avec sa mère Lyudmila et sa fille Ksenia.
06:28 Son fils Danilo habite également à Potsdam, où il étudie depuis 2020.
06:33 Bien qu'elle ait dû quitter son pays, Albina est soulagée d'avoir retrouvé sa famille
06:38 et reconnaissante de pouvoir vivre en paix en Allemagne.
06:41 Je suis venue ici avec un costume sportif et 200 euros dans ma poche.
06:49 Maintenant je suis en paix, ma fille étudie, j'ai le pouvoir d'apprendre et de travailler.
06:57 Ce n'est pas la première fois qu'Albina doit repartir à zéro.
07:01 Jusqu'en 2015, elle vivait et travaillait en tant que médecin en Crimée.
07:05 Après l'annexion par la Russie, elle s'est réfugiée à Kiev.
07:09 Sa fille de 15 ans fréquente désormais une classe d'accueil à Potsdam.
07:13 Mais son école et ses amis lui manquent.
07:16 Oui, c'est difficile, car je suis dans une nouvelle situation, dans un nouveau pays.
07:23 C'est difficile, mais je peux le faire.
07:28 Albina se rend en voiture dans un bureau gouvernemental à Potsdam, où elle doit s'inscrire à des cours d'allemand.
07:35 L'objectif est d'apprendre la langue le plus vite possible pour pouvoir travailler de nouveau comme médecin.
07:41 Mais la bureaucratie est un obstacle pour de nombreux Ukrainiens venus en Allemagne.
07:46 Je suis vraiment inquiète. Je ne peux pas me calmer.
07:57 J'ai besoin de faire des papiers, qui finissent à la fin de l'année.
08:05 Je n'ai pas de calme pour faire des études et pour éduquer ma fille.
08:14 Plus d'un million d'Ukrainiens sont arrivés en Allemagne depuis le début de la guerre.
08:19 Et bien que l'aide gouvernementale s'améliore, il reste des défis majeurs.
08:24 Le principal problème est la pénurie de logements, notamment dans les grandes villes comme Berlin.
08:29 Selon l'organisation Witsche, une association basée dans la capitale allemande,
08:33 qui fournit entre autres une assistance aux réfugiés ukrainiens, les difficultés rencontrées sont nombreuses.
08:41 C'est pareil pour la recherche de emploi, les places de cours et les places de soins.
08:48 Si il n'y a pas de places de soins, les mères ne peuvent pas aller à des cours d'intégration et de langue.
08:54 C'est aussi difficile pour la recherche de emploi, car dans beaucoup de domaines, on a besoin de la langue allemande.
09:01 Pour faire face aux problèmes de logements, les autorités locales ont installé des conteneurs pour les réfugiés.
09:07 Lyudmila, la mère d'Albina, vit dans l'un d'entre eux. Cette femme de 71 ans s'y accommode.
09:13 Si ses proches restés en Ukraine lui manquent, elle se sait chanceuse d'avoir un toit et d'être en sécurité avec sa famille en Allemagne.
09:28 Après loin de chez soi, loin de ses repères, c'est le défi lancé à des milliers de jeunes Ukrainiens réfugiés.
09:34 Quand cette famille a fui l'Ukraine, il y a près d'un an, la petite dernière était encore dans le ventre de sa mère Olena.
09:40 Son grand frère, Mitrov, est l'un des 14 000 mineurs arrivés au Portugal. Seule 32% d'entre eux fréquentent une école portugaise.
09:48 Il y a un jour, il était à l'école portugaise, mais il n'y avait pas de garçon ou de fille d'Ukraine.
09:58 Il avait été très triste, il ne parlait pas bien, il était un peu effrayé.
10:06 Nous avons décidé de ne pas trahir le enfant et de l'enseigner en ligne à notre école portugaise.
10:14 Tous les jours, à partir de 6h du matin, Mitrov, 10 ans, se connecte à un ordinateur et suit les cours à distance.
10:21 Il arrive qu'il soit interrompu par des bombardements ou des coupures de courant.
10:25 Souvent, le garçon regrette de ne pas être à l'école en Ukraine avec ses camarades.
10:31 J'ai des amis au Portugal. Je les ai rencontrés en Ukraine.
10:41 Nous avons rencontré eux quand nous jouions.
10:48 Je vais aussi à l'école portugaise le samedi. J'ai des amis là-bas.
10:58 Mais le nombre de mineurs ukrainiens scolarisés en Ukraine reste bas et préoccupe les autorités.
11:04 L'association des Ukrainiens au Portugal y voit plusieurs explications.
11:09 D'autres expliquent qu'ils vont finir cette année en Ukraine et qu'ils vont étudier plus le portugais.
11:22 Et qu'ils vont à l'école portugaise en septembre.
11:28 Au début de l'année, le ministre portugais de l'Éducation a été préoccupé par le réduit nombre de réfugiés ukrainiens inscrits dans les écoles portugaises.
11:40 Philippa Soares, Villanova de Gaia, Euronews.
11:44 [Roulement de tige]
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