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Sonia Mabrouk cinglante avec Camélia Jordana

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Sonia Mabrouk cinglante avec Camélia Jordana
Insoumission française, voici le titre de l'essai de Sonia Mabrouk dans lequel elle déplore que "la machine à asservir est en marche." Pour expliquer son raisonnement, la journaliste franco-tunisienne s'est entretenue dans les pages du Valeurs Actuelles, disponible ce jeudi 22 avril. Dans cet essai, la journaliste évoque divers groupes déterminés, portés par des figures médiatiques mais, qui selon elle "forment aujourd'hui une masse d'intérêts de plus en plus convergents dans différents domaines."Dans l'entretien, Sonia Mabrouk désigne trois personnalités à l'origine de "l'intersectionnalité de ces mouvements" : Assa Traoré pour l'antiracisme, Alice Coffin pour le féminisme radical et Camélia Jordana pour l'antiracisme et l'anti-sécuritaire. Selon la compagne du chef Guy Savoy, les discours des figures "rompues au langage médiatique" permettent d'être "davantage entendus et de mieux s'incruster dans les interstices de notre société." Pour la journaliste, "c'est d'autant plus pernicieux." Ces icônes de la jeunesse sont difficiles à "contester, car elles ne tolèrent pas la contradiction." Si un discours est à l'opposé, "on est soupçonné de se "zemmouriser" affirme Sonia Mabrouk pour qui "le débat est vite impossible." Pour conclure sa réponse, la journaliste présente dans le paysage audiovisuel évoque la complexité "d'incarner l'idéal d'universalité."Présente ce mardi 20 avril sur Cnews, Sonia Mabrouk s'est heurtée face à Elisabeth Lévy. Au sujet du débat, l'interpellation d'une mère de famille qui regrettait le manque de diversité lors de la visite d'Emmanuel Macron, en déplacement à Montpellier. "Mon fils m’a demandé si le prénom de Pierre existait vraiment. Cela m’a vraiment choquée. Il faut davantage de mixité dans ce quartier," a-t-elle lancé au chef de l'Etat. Une réplique très commentée sur le plateau dans Midi News, notamment par la chroniqueuse qui parle d'avoir "une tête d'arabe" pour compléter son propos sur la non-mixité dans certaines villes. Une phrase vite reprise par Sonia Mabrouk indignée face à cette réflexion.

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