La crise financière qui devait venir après celle de 2008 vient d’être attribuée à une « pandémie ». La Finance fait d’une pierre deux coups : faire passer sa crise de la concupiscence sur le dos d'une crise sanitaire, et s’en mettre à nouveau plein les poches grâce à des prêts colossaux accordés aux Etats pour faire face à la crise par eux fomentée, qui en profitent de leur côté pour augmenter leur emprise sur les populations, et main dans la main avec l’oligarchie, mettre en œuvre une ingénierie sociale à une échelle inédite, avec l’assentiment et la complicité des peuples dont la docilité indique combien ils sont prédisposés aujourd’hui à une servitude volontaire planétaire sous les auspices d’une société du contrôle, celle qui nous dit si nous pouvons nous balader en forêt ou rester enfermés chez soi comme des rats de cirque. Cette clownerie a visiblement été prise au sérieux par une partie substantielle de la population. La question est de savoir laquelle et si le mouvement des Gilets Jaunes aura été happé par cette propagande des « bonnes intentions » au nom de la santé collective. «Gemeinnutz geht vor eigennutz » ( l’intérêt collectif passe avant l’intérêt individuel) disait une des devises nazies. Il est bon de le rappeler à tous ceux qui l’ont reprise au nom de la « santé collective », en promouvant sans le savoir l’esprit du totalitarisme.
Commentaires