En Libye, l’armée du maréchal Khalifa Haftar affirme avoir mené un premier raid aérien dans la banlieue de Tripoli. Ses rivaux du gouvernement d’union (GNA) ont annoncé pour leur part une « contre-offensive » généralisée dans « toutes les villes » du pays. Cette opération, nommée « volcan de la colère », doit permettre de « nettoyer toutes les villes libyennes des agresseurs et des forces illégitimes ».
L’armée du maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’est libyen, a affirmé ce dimanche avoir mené un premier raid aérien en banlieue même de Tripoli, ses rivaux du gouvernement d’union (GNA) annonçant pour leur part une « contre-offensive » généralisée dans « toutes les villes » du pays. Ces proclamations, faites à la mi-journée, interviennent alors que de violents combats ont été rapportés en matinée à une cinquantaine de km au sud de la capitale Tripoli, laissant entrevoir une poursuite de l’escalade, à rebours des appels de l'ONU et de la communauté internationale à un apaisement.
L’annonce d’un premier raid aérien de l’Armée nationale libyenne (ANL) a été faite sur la page Facebook du « bureau des médias » de cette force autoproclamée et dirigée par le maréchal Haftar. Dans le même temps, le nouveau porte-parole des forces du GNA, le colonel Mohamad Gnounou, a de son côté proclamé le début d’une « contre-offensive » pour « purger toutes les villes » des « forces illégitimes ».
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