Il a obtenu un non-lieu début 2017 après avoir avoué les faits à la police judiciaire dès 1986. Trente ans plus tard, l'ombre de Henri Leclaire plane encore, comme celle de Patrick Dils malgré son acquittement en 2002, sur le double meurtre de Montigny-lès-Metz. Mercredi, le vieux monsieur, assis sur une chaise à la barre, a vacillé face aux questions des parties civiles et s'est embourbé dans ses dénégations avant de finir par reconnaître qu'il était bien là, à proximité des lieux du crime ce 28 septembre 1986. Aujourd'hui, la clerc de notaire dont le témoignage avait fait exploser le procès de 2014 a à nouveau répété à la cour qu'il s'était mis en transe chez elle, évoquant la façon dont il avait coursé puis secoué les gamins qui fouillaient dans les bennes de l'imprimerie.
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