Quand tu me quitteras pour ta maison prochaine Qui t’accompagnera, à par moi et ma peine A ceux qui t’ont trompé À ceux qui t’ont jugé Pourquoi cette mauvaise foi Pourquoi cette mauvaise loi
Qui d’autre te bercera, dans ce berceau de marbre Obligé et lustré, que j’ai vite acheté Promotion exemplaire Ça sent bon les affaires Un crédit sur malheur Y a rien qui leur fait peur
Mais qui d’autre à part moi, devait faire cela En quittant mon domaine, je t’ai couvert de laine C’est vrai qu’il faisait froid Ce matin de chagrin C’est vrai qu’on avait froid Tous les deux sans les siens
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