Inquiétante, mon frère, elle est inquiétante Inquiétante, cette vie est inquiétante Les âmes y sont au bord de la déprime L’Homme commence à vénérer le reproche Le pauvre se lamente de ces soucis Il nage dans un bain chaud de colère Certains, fascinés par leur richesse, s’amusent Misent leur argent dans des lieux interdits Emportés par le divertissement et les nuits blanches La bouffe est abondante, les filles payées Il n’y a plus ni respect ni religion ni prière L’attestation de foi à fuit des cœurs connus Des verres remplis et du vin haut de gamme Ô ! Qui nous a jeté vers des actes insultants Ils ont rempli les prisons d’enfants inquiets Des militants sont morts par colis piégés Ils ont inondé le marché de bassesses Ils ont construit des maisons avec des actes blâmables envenimés Cries Ô corbeau, l’année s’écoulera Jadis ils disaient : il est mort, et les hurlements coûtent chers Ils ne nous prennent plus en considération, la parole est interdite La main du tyran est dessinée sur les visages
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