son discours à l’égard de Mayotte devient de plus en plus radical. Il reproche avec virulence à la France de ne pas vouloir rendre Mayotte aux Comores.En mars 1976 il menace de recourir à une solution armée si la France n’accepte pas de procéder à un règlement pacifique de la question. Il a estimé que tous les efforts diplomatiques avaient été épuisés. Dans le camp français, on dit qu’Ali Soilihi se révèle à l’usage bien ingrat, alors que la France avait contribué à le mettre au pouvoir. Et une fois de plus, la France va exercer son pouvoir militaire pour se débarrasser de lui. Mais cette fois-ci le choix devient difficile, parce qu’il faut trouver un homme qui se contentera uniquement du pouvoir et qui se résignera à accepter la tutelle française sur Mayotte. Cette situation va profiter à Ahmed Abdallah, même si au paravent il avait qualifié la politique française de néocolonialisme. Ali Mmadi
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