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  • il y a 12 ans
L’ambiance de veillée funèbre qui régnait mardi soir à l’OM après la défaite 1-2 contre Naples semble avoir fait place à une explication de texte dès le lendemain dans le vestiaire marseillais. Rien n’a (encore) filtré de ce qui s’y est dit. « J’en suis même étonné, plaisante André Ayew parce que c’est la première fois que ce qu’on se dit ne sort pas du vestiaire, mais ça veut dire qu’on est vraiment un groupe ». Reste à savoir si le groupe marseillais a réellement digéré les quatre défaites d’affilée. Mais pour le ghanéen, il faut faire un distingo : « dans les quatre défaite, il y a Naples, Dortmund et Paris… je n’aime pas dire que la logique a été respectée mais c’est un peu ça. Non ce qui pose problème c’est notre défaite contre Nice ».
Ce distingo, les supporters marseillais eux ne le font pas vraiment, et cette série de défaites est l’objet de toutes les indigestions marseillaises. Au point que quand on demande à elie Baup s’il joue sa tête sur le prochain match, la question le déstabilise un tantinet : voix floue, regard vague – à moins que ce ne soit l’inverse – il fait trainer les premières syllabes « mais… je sais pas , vous avez des infos que je n’ai pas… », avant de se reprendre : « l’important pour moi après cette série effective c’est de renouer avec le succès et en même temps avec la manière ».
Evidemment, ce serait la meilleure des solutions pour faire taire le critiques. Et pour tout dire Reims pourrait arriver à point nommé pour régler cette question. Attention toutefois pour les (derniers) optimistes, André Ayew le rappelle, l’OM est allé gagner difficilement à Reims la saison dernière (1-0) et les rémois avaient pris un point au Vélodrome, lors de la dernière journée.
De toute façon, l’un comme l’autre sont d’accord, le problème samedi ce n’est pas Reims : « je crois que là, ça tient à nous, harangue déjà Elie Baup ! Il fut vraiment que là on se fasse violence et que ça parte des tripes, de notre cœur et qu’on mette tout notre être , notre volonté à faire notre match. Il n’y a pas à calculer ce que peut faire l’adversaire. Ça tient à nous et a notre faculté à tout mettre sur le terrain ». Un grand sourire et puis à la question "et les joueurs ils en pensent quoi?" : « il n’y a pas le choix ! ».
©Infos-Marseille.fr

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