Auteur : Guy Boulianne ISBN : 978-0-9793805-4-9 Format : 76 pages, 6.0 x 9.0 po., broché, papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc, couverture extérieure #100 en quatre couleurs
En lisant "la Bataille des saints" de Guy Boulianne, le lecteur y découvre l'oeuvre d'un jeune poète. La jeunesse y laisse sa trace. C'est vrai que la poésie n'attend pas ; Rimbaud, Nelligan n'ont-ils pas écrit leurs oeuvres avant qu'ils eurent vingt ans. Le poète lance son cri vibrant, il se cogne au mur de la dure réalité de la vie. La vie, la mort, l'amour, la solitude, le rejet sont les thèmes de ce recueil : "A savoir si je mourrai avant même de frôler ma destinée", écrit-il.
Le drame de toute cette jeunesse d'aujourd'hui est ici noir sur blanc.
Seul, il ose crier son mal de vivre et espère se faire entendre au-dessus du tintamare universel. Ce qu'il faut être jeune pour espérer qu'un poème puisse changer les règles de notre société. Voilà une réflexion dû à mon vieil âge. Le poète croit à la magie du verbe, ne lui coupons pas les ailes. Il faut l'écouter, c'est la chance que je vous souhaite.
Etre édité est déjà une satisfaction personnelle que tout auteur recherche. C’est un premier pas important mais qui pour la plupart d’entre nous, ne signifie pas pour autant que l’on aura la chance d’avoir notre livre exposé chez tous les libraires. Tous les éditeurs n’ont pas la possibilité de s’investir et c’est finalement très compréhensible.
Faites-vous connaître en utilisant les services de Litterature.tv. Vous obtiendez une page biographique et une page promotionnelle pour chacun de vos livres. L’auteur qui s’inscrit aura l’occasion de promouvoir ses livres pendant une année. Vous pourrez considérer que le résultat n’est pas celui que vous escomptiez et arrêter, ou continuer à voir vos oeuvres enrichies et diffusées pour la somme de 12.00 € par an. Visitez le site :
Montage vidéos son et image issu du recueil Histoires d'eaux, l'érotisme de l'eau douce, de Marie-Pierre Demon publié aux éditions mille-poètes... more
http: href="http://www.robi10.tk">www.robi10.tk video grabado en verano de 2007 por Roberto Delgado. Paseo por la entrañable ciudad de Santiago de Compostela en compañia de la mismisima doña leticia, que en esta ocasion la encontramos mas animada de lo normal. Leti... te quiero un monton. besitos.... more
/>En le jour appauvri sa cruelle louange est sans merci. le vent de novembre détache de l’arbre son vieil habit. Grand digne soleil, peaux sombres et ombrelles sont parties.
Le rire de Lenka n’a pas son pareil il est un soleil éclairé de joie. Le rire de Lenka n’a pas son pareil Il est un royaume que m’offre un roi.
Il vient, il se cambre et n’aime pas jouer Le vent de novembre a chassé l’été Il a tué les fleurs pris tout le blé à Jeté mon cœur, puis l’a piétiné
Petit enfant dort, il rêve peut-être !? le vent du nord souffle à nos fenêtres. Les gens dehors baissent tous la tête ma Lenka sourit elle est à la fête….
Je prie jusqu'à atteindre l'enfer, je n'ai pas peur ....
Maman regarde dans ma chambre, je n'y suis pas ...
J'ai une tête mais sans rien dedans, que puis je y faire ?
Rien qu'une vie à vivre, mais je n'ai rien à perdre, seulement toi et moi .
Un aller simple pour la prison, vente de drogues Nous somme tous pris dans cette vie, cette vie de voyous Pour mes potes à Quentin Max, qui font leur business Faites du bruit pour ce morceau qui est ‘real' (vrai), et comprenez ça : Lorsqu'ils éteindront les lumières, je serai mort dans le noir .
Pour toujours, cette vie de voyou fait partie de moi, alors prie Marie nigga .
" Viens avec moi, prie Marie Cours vite rend toi compte, de ce qu'il se passe ici ! Désormais, veux tu tenter ta chance ou mourir !? " TUPAC
* *
Tu le sais ! ?…
c’est couru le pavé
Pour loger les zonzs
tu le sais !…
.
En chien,
J’ai pissé, déchaîné mon acide sur l’iris du destin.
J’ai vite vite changé de rue.
mais partout d’autres ghettos, j’ai vu …..
.
J’ai changé !
J’ai changé !
Mais rien, nulle part, ne m’a changer …. GROS !
.
Au ghetto, après mon insolence, le mauvais sort a repris de l’œil,
et a, la-bas, soufflé tous mes frangins …
.
Rien, nulle part, ne va changer !…. GROS ! …… : RIEN !