Christian Jacob : "[Récession] Je pense que [Hollande] a menti et qu’il y a eu une faute grave"

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Le 15 mai 2013 à 8h15 sur Public Sénat et Radio Classique,
Christian Jacob, président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale
Invité de Michaël Szamès et Guillaume Durand

Extraits

A propos de la polémique autour de Manuel Valls :
Est-ce qu’il assume la responsabilité et en tire-t-il les conséquences ? Ou fait-il porter le chapeau au préfet de police ? C’est sa décision, c’est la décision du Président de la République. Ce qui serait invraisemblable, c’est que le Président de la République détourne gentiment la tête comme s’il ne s’était rien passé. Il y a eu faute. (…) Il y a eu défaillance au Ministère de l’Intérieur. (…)
Ce ministère, Manuel Valls est en train de s’en rendre compte à ses dépens, ce n’est pas le ministère de la parole ou de l’image, c’est le ministère de l’action. C’est le point faible de Manuel Valls (…) Quand on a vu l’excès de zèle qui avait été le sien au moment des manifs pour tous, repassant en revue les troupes de CRS comme s’il partait en guerre pour aller affronter les poussettes et les mères de famille. Il est où ce Manuel Valls ? (…) Aujourd’hui on lui demande d’être en responsabilité. »

A propos de la récession annoncée en France :
« Je pense que [Hollande] a menti et qu’il y a eu une faute grave : celle d’avoir annulé toutes les décisions qui avaient été prises par la précédente majorité qui visait à baisser le coût du travail. (…) Il a nié la crise, il a pris des mesures contraires, il a ouvert la bourse de la dépense publique et aujourd’hui nous sommes dans cette situation catastrophique. »

A propos de la révision des statuts de l’UMP :
« Je fais partie de ceux qui étaient favorables au vote en septembre. Toutes les fédérations départementales demandent à ce qu’il n’y ait pas de nouveau vote. La décision devra revenir aux militants. »

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