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    L'INVITE POLITIQUE, Harlem Désir, premier secrétaire du PS

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    Public Sénat

    par Public Sénat

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    L'invité politique
    Le 6 mai 2013 à 8h15 sur Radio Classique et Public Sénat,
    Harlem Désir, premier secrétaire du PS
    Invité d’Anne-Laure Jumet et de Perrine Tarneaud

    Extraits

    A propos des déclarations de Jean-Luc Mélenchon :

    « Jean-Luc Mélenchon fait comme si la droite n’avait pas une part de responsabilité. J’ai été frappé hier dans son intervention par le fait qu’il ne fasse porter aucune responsabilité ni à la droite ni à l’extrême droite dans la situation du pays. »

    (…)

    « Le refus de l’austérité qui s’est exprimé hier nous le partageons, mais la gauche ne peut pas être que dans la revendication elle doit être dans l’action. (…) Il y a une diversité à gauche mais je crois qu’il y a une attente de l’ensemble du peuple de gauche que François Hollande réussisse le changement. (…) François Hollande et le gouvernement ne peuvent pas être populaire dans une période ou il y a encore la crise, le chômage, (…) ce dont nous avons besoin c’est qu’ils déploient totalement leur efficacité, (…) que l’ensemble de la gauche aide aujourd’hui à la réussite de cette politique.»

    (…)

    Europe Ecologie - Les Verts soutient le gouvernement. Il y avait Eva Joly [aux côtés de Jean-Luc Mélenchon hier] mais la majorité des parlementaires, des militants, des responsables d’EELV soutiennent un gouvernement auquel ils participent, avec Cécile Duflot en particulier.

    A propos du bilan des « 1 an » de François Hollande :

    « Depuis 1 an François Hollande fait face à la réalité d’un pays qui est en crise et qui avait été abîmé par 10 ans de politique (…) il a fallu « désarkoïser » le pays, arrêter une hémorragie. »

    (…)

    « Nous avons posé le socle du changement, maintenant il faut accélérer la mise en œuvre des dispositifs qui ont été créés. (…) J’en ai assez du « Hollande bashing ». La réalité c’est qu’en 1 an, ce Président de la République a engagé des réformes fondamentales pour notre pays. (…) Il faut que la gauche assume davantage et explique davantage ce qu’elle fait. Nous somme la gauche qui agit. (…) C’est une politique de socialisme (…) d’innovation économique, (…) sociale, démocratique, qui se heurte à la réalité de la crise et à des conservatismes. »

    A propos de l’UMP et de François Fillon:

    « J’appelle l’UMP et François Fillon à la décence. (...) Il a été le premier ministre d’un doublement des déficits publics, d’un million de chômeurs supplémentaire. (…) L’UMP a été incapable de faire un bilan de son échec. (…) L’UMP veut tellement l’échec de François Hollande qu’elle finit par en souhaiter l’échec de la France. Ça faisait déjà longtemps qu’elle avait perdu le sens de l’intérêt général, elle a aujourd’hui perdu le sens de l’intérêt national. »

    A propos des relations franco-allemandes :

    « La confrontation n’est pas vis-à-vis d’une personne, encore moins vis-à-vis d’un pays, l’Allemagne qui est un partenaire, un ami, mais vis-à-vis des conservateurs Européens. »

    A propos de Jérôme Cahuzac envisageant de se représenter aux législatives :

    « Il avait dit lui-même qu’il tirerait les leçons de ses mensonges. (…) Il serait une deuxième fois parjure puisqu’il avait dit qu’il ne se représenterait pas.