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    Nicole Bricq : "Arrêtons cette histoire de remaniement"

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    Public Sénat

    par Public Sénat

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    L'invité politique
    Le 29 avril 2013 à 8h15 sur Public Sénat et Radio Classique.
    Nicole Bricq, Ministre du commercer extérieur.
    Invitée de Gilles Leclerc et de Guillaume Durand .

    Extraits

    A propos des critiques du Parti socialiste à l’encontre d’Angela Merkel :

    « C’est malvenu. On ne rend pas service à nos camarades sociaux-démocrates allemands avec ce type de débat. Le Parti socialiste doit faire un texte, qu’il se projette au-delà du gouvernement, c’est normal, il a son autonomie, mais qu’il le fasse dans une stratégie qui est celle du Président de la République. (…) Les mots sont regrettables, et surtout inutiles et contre-productifs. (…) Faisons les réformes que l’on doit faire. Ce n’est pas de l’Allemagne qu’il faut attendre le salut, c’est de nous-mêmes. (…) Cette querelle est complètement à côté de la plaque. »

    A propos des ministres qui désavouent la politique gouvernementale :

    « J’observe que toutes les grandes lois ont été votées, y compris celle qui a transcrit l’accord interprofessionnel de janvier, la BPI, etc. (…) Arrêtons cette histoire de remaniement. Les ministres sont à leur travail, on est tous dans la discipline de responsabilité.»

    A propos de la Chine et de Martine Aubry :

    « Je crois que toutes les bonnes volontés pour relever l’économie française sont à prendre.

    Je ne suis pas du tout dans la concurrence [avec Martine Aubry]. La seule chose, c’est que je veux que le travail de mes équipes soit reconnu. (…) Dans la période actuelle, le seul ressort de croissance qui vaille, c’est le commerce extérieur.»

    A propos des critiques de Henri de Castries sur la fiscalité française :

    « Cet après-midi, le Président conclura les assises de l’entreprenariat qui sont menées par tous les ministres. Je connais bien la fiscalité et notamment celle de nos voisins européens. Tout compte fait, je pense qu’on est assez à égalité. Ce qui est peut-être un peu gênant chez nous, c’est le taux facial de l’impôt sur les sociétés. »