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    Michèle Tabarot : "[Affaire Bettencourt] Le juge n’est pas anodin, il a eu un engagement politique contre Nicolas Sarkozy."

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    Public Sénat

    par Public Sénat

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    L'invité politique
    Le 26 mars à 8h15 sur Public Sénat et Radio Classique ,
    Michèle Tabarot, secrétaire générale de l’UMP
    Invitée de Guillaume Durand et de Gilles Leclerc

    Extraits

    A propos de l’élection législative partielle dans l’Oise :

    « Harlem Désir devrait régler ses problèmes en interne et avec ses alliés. Les déclarations du Front de Gauche depuis quelques jours nous rappellent à quel point l’alliance entre les socialistes et l’extrême-gauche est une alliance inacceptable. Nous avons été très clairs sur notre souhait de ne pas faire d’alliance avec le Front National. (…) Il y a eu des directives apparemment à Paris de la part d’Harlem Désir, mais très concrètement sur le terrain, la candidate socialiste n’a pas appelé à voter pour le candidat Jean-François Mancel. (…) François Mitterrand avait clairement mis en place un système pour étrangler la droite en utilisant le Front National, donc ce n’est pas quelque chose de nouveau. Sur le papier, le Parti Socialiste est très donneur de leçon, concrètement, dans les faits, c’est beaucoup moins le cas. Nous n’avons pas de leçons à recevoir de Harlem Désir. »

    A propos des votes du Front national lors de l’élection présidentielle :

    « Lors du choix entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, lorsque les directives étaient de ne pas soutenir le candidat Nicolas Sarkozy, oui, on peut considérer que les voix qui nous manquées étaient des voix qui venaient du Front National. »

    A propos de la mise en examen de Nicolas Sarkozy :

    « Je crois qu’il avait vraiment besoin de pouvoir communiquer avec les Français sur ce qu’il vient de se passer. (…) Je crois qu’il souhaite répondre, utiliser son statut pour rappeler la présomption d’innocence, et le juge n’est pas anodin, il a eu un engagement politique contre Nicolas Sarkozy. (…) C’est une façon pour lui de parler assez directement. (…)

    Son retour en politique, ce n’est pas le moment. (…) Je pense qu’il veut apporter tous les éléments pour pouvoir se battre, (…) ensuite il faut laisser du temps au temps. (…) François Hollande ne dirige notre pays que depuis dix mois. »

    A propos de la manifestation contre le mariage pour tous :

    « C’est un sujet très sensible qui mérite que les Français aient la possibilité de dire ce qu’ils pensent. (…) François Hollande qui se présentait comme le grand rassembleur (…) est en train de montrer qu’il divise [la France] et qu’il est heureux de la diviser puisqu’il s’entête dans cette démarche. (…) Il faut que le pouvoir entende la rue. »

    A propos du vote pour la présidence de l’UMP :

    « Nous avons un accord qui a été signé, (…) il prévoit une élection au mois de septembre, nous avons un rendez-vous prévu. (…) Rendez-vous pris, rendez-vous maintenu. »