Visio Territoire : Prenons notre avenir économique en main ! - 52 minutes

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Les acteurs publics et privés, entourés d’experts, imaginent ensemble le territoire de demain à Montpellier : les grandes infrastructures de transport, l’évolution des comportements d’achat et la projection vers 2030.

André DELJARRY, Président de la CCI de Montpellier, André VEZINHET, Président du Conseil général de l’Hérault, Jean-Pierre MOURE, Président de Montpellier Agglomération, Marc Dufour, Adjoint au Maire économie et Tourisme de la Ville de Montpellier et le grand témoin de la soirée Nicolas Bouzou intervenaient le 19 mars 2013 au Corum de Montpellier pour la soirée Visio Territoire.
Retrouvez les temps forts en 52 minutes.

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Pierre JOLIOT écrivait : « Une société qui survit en créant des besoins artificiels pour produire efficacement des biens de consommation inutiles ne paraît pas susceptible de répondre à long terme aux défis posés par la dégradation de notre environnement. »

La crise de l'eau dans la région est chronique. Comme éléments de preuve, les arrêtés de restriction d'eau du Préfet intervenaient de plus en plus tôt et sur des périodes de plus en plus longues et les dernières inondations qui ont causé plus de 600 millions € de dégâts tel que l'a relevé la CCI au mois d'octobre 2014. Peut-on alors s'interroger sur la pertinence d'un AVIS FAVORABLE à la DUP du dédoublement de l'A9 face à une alternative environnementale et sociétale SANS IMPACT foncier ou budgétaire des finances publiques?

A l'énoncé des dernières règles de la TRANSITION ÉNERGÉTIQUE par la Ministre de l'Environnement, l'entrepreneuriat des Artisans de "L'ESPACE" est en adéquation avec les préceptes de la Transition Énergétique.
Il en sera le projet démonstrateur et AMORTISSABLE pour valoriser les ressources locales et répliquer aux crises sociétales DÉJÀ établies.

Quelques propositions de la transition énergétique:
- Encourager les collectivités territoriales à assurer une part grandissante de cet investissement.
- Porter en 2030 la part des énergies renouvelables à 32% de la consommation finale brute d’énergie.
- Encourager les communes ou leurs groupements à investir dans les projets d’énergies renouvelables.
- Participer au capital d’une société anonyme dont l’objet social est la production d’énergies renouvelables sur leur territoire ou participant à l’approvisionnement énergétique de leur territoire.
- Lors de la constitution de leur capital, proposer une part de leur capital à des habitants résidant habituellement en proximité du projet.
- Ces financements participatifs n’ont pas un objet uniquement économique. Ils doivent permettre d’améliorer l’acceptabilité sociale des projets.

En période de crise budgétaire, d'emploi, de logement et environnementale, la résilience territoriale est une urgence impérieuse.
La politique de la terre brûlée engagée par VINCI AUTOROUTE est totalement irresponsable.
Il est inconcevable d'engager un projet en dégradant et des ressources vitales et les finances publiques et revendiquer une utilité publique.

Une DUP mortifère - L'avis de l'InVS sur la pollution de l'air sur l'aire urbaine de Montpellier en 2009: Diminuer les concentrations annuelles des PM2,5 de 5 μg/m3 sur l’unité urbaine de Montpellier permettrait d’éviter une centaine de décès anticipés chaque année (dont la moitié et de gagner près de 4 mois d’espérance de vie correspondant à une économie de 170 millions €/An.
Peut-on envisager le règlement annuel de cette facture par VINCI Autoroutes et à combien évalue-t-on le prix de 100 vies/An...?

A la lecture de l'enquête publique de la Loi sur L'Eau, à l'énumération de nombreux dommages, pourquoi VINCI AUTOROUTE ne peut prétendre à des compensations environnementales?
Vincent Hulin, chef de projet à la mission Economie de la biodiversité chez CDC: « la biodiversité ne peut pas fonctionner comme le marché carbone parce qu’on ne trouvera pas une évaluation monétaire de la biodiversité. Il ne faut pas monétariser la nature. D’un point de vue économique cela ne peut pas tenir. De plus, attribuer un propriétaire aux éléments de la nature irait à l’encontre de l’idée selon laquelle cette dernière est un bien commun, collectif, le bien de tous et de chacun. Ce n’est donc pas une solution qui permette de compenser la perte environnementale sur le long terme. »