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    Xavier Bertrand: Manuel Valls

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    Public Sénat

    par Public Sénat

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    Manuel Valls
    Xavier Bertrand : « Valls est l’un des plus mauvais ministres de l’intérieur qui soit. Des coups de mentons, des grands discours ou quand il nous dit régulièrement que c’est inacceptable, ça ne fait pas une politique. Manuel Valls c’est le ministre de l’intérieur qui avec Daniel Vaillant à l’époque a les plus mauvais résultats en matière de lutte contre la délinquance ».
    On avait compris que c’était votre chouchou jusqu’à présent à l’UMP ?
    Xavier Bertrand : Votre chouchou ! Vous plaisantez ? Un ministre par nature, c’est quelqu’un qui est jugé sur ses résultats mais s’il y a un ministre qui plus que les autres est jugé sur ses résultats, c’est le ministre de l’intérieur. Et quand vous prenez, notamment au premier semestre 2012. C’était encore Nicolas Sarkozy. Il y a eu 68 000 victimes de délinquance en moins. Deuxième semestre 2012, François Hollande, Manuel Valls : 45 000 victimes de délinquance en plus. Voilà la réalité. Et en définitif, Monsieur Valls, aujourd’hui fait des discours très autoritaire. Mais ou sont les résultats ?
    C’est ça qui vous plait aussi ! Il y a peut être une partie de votre électorat d’ailleurs, Xavier Bertrand ?
    « Mais les français n’attendent plus des discours mais ils attendent des résultats. Et les résultats de Manuel Valls en matière de délinquance sont très mauvais. En définitif il ne se consacre pas à 100% à la politique de lutte contre l’insécurité de la lutte contre la délinquance contre la criminalité ».
    Que fait-il donc alors ?
    « Ecoutez, c’est lui qui est chargé des basses manœuvres pour protéger la gauche de la colère électorale, la réforme des modes de scrutin, la réforme du mode de scrutin cantonal, la réforme du mode de scrutin sénatorial, le report du calendrier électoral pour les régionales. Tout ça c’est parce qu’ils ont conscience aujourd’hui que les français sont très en colère et que le rôle aussi de Monsieur Valls c’est de protéger le président de la république de la colère électorale. Ce n’est pas ma conception du rôle d’un ministre de l’intérieur ».
    Vous lui attribuez aujourd’hui, pour être clair, un rôle politique plus qu’opérationnel en matière de sécurité ?
    « On voit bien le temps qu’il a passé au parlement, les textes qui sont présentés et qui ont été discutés au sénat. Monsieur Valls s’occupe d’électoralisme alors qu’il devrait s’occuper à 100% de la lutte contre la délinquance ».