Yamina Benguigui : "Je soutiens Anne Hidalgo. (…) La bataille est ouverte. (…) Concernant Cécile Duflot, (…) c’est un peu prématuré d’annoncer déjà toute cette cartographie."

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L'invité politique

A 8h15 sur Public Sénat et Radio Classique,

Yamina Benguigui, Ministre déléguée à la Francophonie

Invitée de Gilles Leclerc et Guillaume Durand

Extraits

A propos de l’Afrique :

« Il faut (…) se décomplexer sur cette histoire de France-Afrique et se dire que définitivement, la langue française s’est débarrassée des oripeaux du colonialisme. (…) La guerre au Mali est une opération d’Etat à Etat, il y a eu une demande du Mali. (…) [Les Français] sont demandés à hauteur d’homme, et je crois qu’on ne doit pas rater ce virage (…). On doit pouvoir avoir (…) une francophonie solidaire et égalitaire, (…) économique et culturelle (…) sur une Afrique que l’on donnait moribonde. (…) En ce qui concerne la Chine et les Etats-Unis, il faut savoir que ces pays seront bloqués dans l’espace francophone par la langue. Les Chinois ont monté des instituts Confucius, ça ne marche pas. On ne peut pas prendre que les marchés et ne pas faire évoluer les populations. La France a donc une carte à jouer. »

A propos de la candidature d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris:

« Je soutiens Anne Hidalgo. (…) La bataille est ouverte. (…) Concernant Cécile Duflot, (…) c’est un peu prématuré d’annoncer déjà toute cette cartographie. »

A propos du machisme à l’Assemblée nationale:

« J’ai trouvé très choquant le machisme ambiant à l’Assemblée nationale. (…) Vous allez [là-bas] pour vous exprimer, vous avez l’impression d’être toute nue et que c’est graveleux. (…) On ne peut pas prendre le micro et les insulter de la même manière, ce n’est pas possible. (…) C’est une grande déception. (…) François Hollande a installé la parité, ça, c’est formidable, mais faire bouger les préjugés maintenant, c’est autre chose. »

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