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    Jacques Pauwels - Le mythe de la bonne guerre

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    rikiai

    par rikiai

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    On peut aujourd'hui accéder aux archives des années 30.

    La Deuxième Guerre Mondiale, une croisade américaine pour la défense de la liberté et de la démocratie ?
    Les vainqueurs écrivant l'histoire, c'est cette version qui est enseignée depuis 1945 des deux côtés de l'Atlantique.
    Alors que l'on se prépare à célébrer le 60ème anniversaire de la capitulation, Jacques Pauwels, preuves à l'appui, dévoile le mythe de la «libération».

    Aux Etats-Unis, Hitler a très longtemps été considéré comme un excellent partenaire en affaires mais dans une guerre qui ne se déroule pas comme prévu, les alliances finissent alors par se former contre les «mauvais ennemis», avec les «mauvais alliés»...

    Le débarquement de Normandie qui ne survient que très tard, le 6 juin 1944, fera malgré tout de ce second conflit mondial une formidable aubaine financière pour les Etats-Unis.

    En libérant une partie de l'Europe des fascistes pour la «dominer» économiquement, toutes les conditions sont également réunies dès 1945 pour entamer une très longue Guerre froide.

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    Le livre "Le Mythe de la Bonne Guerre" par Jacques Pauwels.

    L'irruption des Etats-Unis dans la Deuxième Guerre mondiale doit-elle être considérée comme une croisade contre la barbarie nazie, la lutte du bien contre le mal ?
    Jacques Pauwels, historien canadien, brise le mythe.
    A ses yeux, les Américains étaient, en effet, loin d'être inintéressés par les ressources économiques et la dimension géostratégique des régions qu'ils allaient libérer.
    Ils débarquèrent donc avec une idéologie, des vues politiques, une conception des rapports sociaux à préserver et, bien entendu, avec l'idée qu'il fallait assurer les intérêts de leurs entreprises et du capitalisme américain.
    La crainte de l'expansion communiste et le désir d'en limiter les effets ne furent évidemment pas étrangers à cette philosophie interventionniste.
    Ce livre brise l'image d'Epinal du libérateur américain venant mourir sur les plages de Normandie dans un but uniquement philanthropique.
    Une contre-histoire de la Deuxième Guerre mondiale qui modifie radicalement notre vision du XXème siècle et offre un nouveau regard sur l'époque actuelle.

    Jacques R. Pauwels est né en Belgique en 1946.
    Il y fait ses premiers pas universitaires en obtenant une licence d'Histoire en 1969.
    C'est cependant au Canada qu'il poursuivra ses études jusqu'au Doctorat, en 1976.
    Spécialisé dans l'histoire de l'Allemagne contemporaine, le Troisième Reich en particulier, la proximité du géant états-unien va l'amener à analyser la conduite de celui-ci pendant la Seconde Guerre Mondiale.

    C'est en 2002, après un second cursus universitaire en Science Politique, que Jacques Pauwels publie « Le Mythe de la Bonne Guerre ». Il sera traduit en six langues.

    Jacques Pauwels a publié une dizaine de livres et de nombreux articles.
    Il a enseigné l'Histoire et les Sciences Politiques dans plusieurs universités canadiennes.