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    Printemps Arabes : un complot du NWO

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    CyberPeople

    par CyberPeople

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    Naoufel Brahimi El Mili, parle de son livre "Les printemps arabes : une manipulation ?"

    http://www.huffingtonpost.fr/naoufel-brahimi-el-mili/printemps-arabe-qatar_b_1961001.html

    En 2011, le monde a cru à la spontanéité du Printemps arabe et à la démocratisation des peuples. Mais ces événements seraient pour une grande part le résultat d'un tissu de manipulations ...

    Les soulèvements populaires auraient été encouragés, voire provoqués, par les intérêts du gouvernement américain, appuyé par le Qatar et sa chaîne satellitaire Al-Jazeera. Les icônes religieuses ou sociales imaginées par le storytelling ont influencé les masses qui ont cru elles aussi en un nouvel ordre. Mais l'alliage de la démocratie et de l'islam n a pas tenu ses promesses : répressions sanglantes des révoltés, guerres civiles, prises de pouvoir des armées, commandos salafistes, terrorismes islamistes, élections frauduleuses ...

    On assiste désormais à l'apparition d un nouveau désordre arabe.

    De la chute de Ben Ali à celle d’Hosny Moubarak et de Kadfhafi, le monde a véritablement cru en l’avènement d’une nouvelle ère dans le monde arabe, à la spontanéité des révolutions populaires et la démocratisation de cette région. L’auteur démontre que ces évènements sont en fait le résultat de manipulations.

    De la chaîne quatarie Al-Jazeera pour commencer. Premier média du monde arabe, durant les révoltes, elle devenue une sorte de tour de contrôle de ce qui se passait dans la région. Inondant le monde de ses images, elle a ainsi considérable accru son pouvoir, écrivant l’histoire, sans hésiter à la scénariser à son avantage.

    Pourquoi ? Au profit du Qatar d’abord. Ce texte revient sur L’Omni Emir : de quelle manière il a été le principal acteur des révoltes, quel a été son activisme, les moyens qu’il a déployés. Et ce, en lien avec son premier partenaire économique : les Etats- Unis.

    Le Printemps arabe débouche aujourd’hui sur un véritable désastre. Certes les despotes sont tombés mais au profit d’un islamisme radical. Spécialiste reconnu du Maghreb, Naoufel Brahimi El-Mili est docteur en sciences politiques, professeur à Science Po Paris et consultant international des médias sur les pays arabes.