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    L'invité politique: Eric Woerth 24/01/13

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    Public Sénat

    par Public Sénat

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    A 8h15 sur Public Sénat et Radio Classique

    Eric Woerth, député UMP de l’Oise

    Invité de Guillaume Durand et de Gilles Leclerc

    Extraits

    A propos de la libération de Florence Cassez :

    « Il y a eu un travail considérable de Nicolas Sarkozy sur cette libération pendant des années. »

    A propos de l’UMP :

    « On est dans un no man’s land pour l’instant. (…) Ce qui compte, c’est de bien préparer deux choses : les élections municipales (…) et l’élection du mois de septembre à l’UMP. (…) On a besoin de se poser deux questions : ce que nous sommes sur l’échiquier politique, ce n’est plus l’UMP de 2002, ce n’est plus non plus l’UMP d’avant les présidentielles, c’est autre chose, et qu’on se demande (…) ce qu’on pense, ce qu’on veut dire (…). »

    A propos de François Fillon :

    « Il a une parcelle de l’avenir de notre pays entre ses mains. (…) Il est capable justement de redéfinir la réalité de ce que doit être l’UMP pour les années qui viennent. (…) Je pense que c’est celui qui a aujourd’hui le plus d’expérience pour être bien placé au moment de l’élection primaire. (…) »

    A propos de François Hollande :

    « C’est plus facile de prendre la décision de faire la guerre au Mali que de réformer l’assurance chômage. (…) On verra ce qu’il fera sur les vraies réformes, moi je remarque qu’il réforme ce qu’on ne devrait pas réformer, notamment des réformes de société, et il ne réforme pas ce qu’on devrait réformer. (…) [Le pacte de compétitivité], c’est du Sarkozy en moins bien. (…) L’ambiance dans le pays (…) est profondément dégradée. C’est un pays qui n’a plus grand-chose à dire. (…) Les vraies décisions, elles sont totalement devant lui. »

    A propos de l’éventuel abandon de la taxe à 75% :

    « Je ne suis pas sûr qu’il le fasse. (…) On voit bien que techniquement, [cette mesure] n’était pas fondée et que constitutionnellement elle n’a pas fonctionné. (…) On ne gouverne pas avec des mesures comme ça. »

    A propos de l’Angleterre et du discours de David Cameron :

    « C’est quand même un discours à vocation interne. (…) On a besoin de l’Angleterre. (…) La culture anglo-saxonne, (…) sa puissance militaire et sa puissance financière sont indispensables à l’Europe. (…) Ce sera un vrai débat pour les années qui viennent. »