PP3 - Fleur Pellerin:"’Il y a un minimum de respect à avoir pour les partenaires sociaux et ce n’est pas comme ça qu’on engage une consultation ou un débat. (…) Ca laisse peu de place à la négociation ».

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Fleur Pellerin concernant Renault :
« si je comprends que notamment la filière automobile soit soumise à une très forte pression de la concurrence internationale et qu’elle ait des impératifs de compétitivité, je crois qu’il y a un minimum de respect à avoir pour les partenaires sociaux et ce n’est pas comme ça qu’on engage une consultation ou un débat. (…) Ca laisse peu de place à la négociation ».

Michel Grossiord : « C’est au nom de la compétitivité que le constructeur automobile Renault dit aujourd’hui aux syndicats ‘’si vous n’acceptez pas le pacte de compétitivité qu’on vous propose, c'est-à-dire réaménagement du temps de travail, gel des salaires, et bien on fermera deux usines en France’’. Comment est-ce que vous réagissez ? »
Fleur Pellerin : « Je trouve la méthode désagréable, parce que effectivement comme l’a dit Arnaud Montebourg ou des membres de son cabinet, ça s’apparente effectivement à une forme de chantage. C'est-à-dire, si vous n’acceptez pas cet accord dans les termes exacts que je vous dicte je vais fermer. Moi je trouve que ce n’est pas une façon de travailler avec les partenaires sociaux. Même si je comprends que notamment la filière automobile soit soumise à une très forte pression de la concurrence internationale et qu’elle ait des impératifs de compétitivité, je crois qu’il y a un minimum de respect à avoir pour les partenaires sociaux et ce n’est pas comme ça qu’on engage une consultation ou un débat. (…) Ca laisse peu de place à la négociation.

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