Festival d'Ile de France - Flamenco : Andrés Marín invite Arcángel, 30 septembre 2012

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http://www.festival-idf.fr/2012/fiche-concert.php?concert=15
Flamenco : Les chants du retour, chants d’ida y vuelta, danse
Samedi 29 septembre 2012 à 21h à L'Onde, Vélizy-Villacoublay (78140)
Captation réalisée dimanche 30 septembre 2012 à 17h au Théâtre municipal de Fontainebleau (77300)

Distribution : Andrés Marín danse, chorégraphie et Arcángel artiste invité chant ;
Pablo Suarez piano, Salvador Gutierrez guitare, Antonio Coronel percussion
Une rencontre au sommet : Andrés Marin invite Arcángel pour un spectacle consacré aux chants d’ida y vuelta, entre l’Espagne et le Nouveau Monde.
Certaines histoires se construisent au gré des échanges et traversent le fil du temps. Elles laissent des traces dont la musique aime à garder mémoire. Issus de la culture musicale espagnole, les chants d’ida y vuelta - aller et retour - naissent lors de la conquista durant laquelle, confrontés au Nouveau Monde, ils se mâtinent peu à peu des traditions musicales des indiens puis des esclaves africains. Des siècles plus tard, à la faveur des indépendances et des mouvements de populations, ils regagnent la péninsule ibérique. Ignorées jusqu’alors en Europe, ces formes inédites, telles que la milonga et la vidalita aux origines argentines, ou encore la guajira et la rumba aux accents cubains, ne tardent pas à influencer le flamenco dont elles deviennent rapidement partie intégrante. Entre tradition et avant-garde, tel un funambule, le danseur Andrés Marín poursuit son exploration de nouveaux territoires où le corps se fait graphique et le geste épure. Il nous invite à la découverte de ces chants, incarnations du mouvement et de l’espace.
La voix d’Arcángel s’y fait solaire et ample, et accompagne la danse par son sens aigu du rythme. De cette alchimie naît un voyage habité et hors du temps, où la poésie du geste et de la voix nous attire au creux d’un art en perpétuel renouvellement, fortement ancré dans ses racines et pourtant si prompt à en repousser les plus infimes limites.

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