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    LES POILS DE LA NARINE (parodie du "bal de la marine") de François Deguelt

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    virmichant

    par virmichant

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    une version bien personnelle et humoristique de cette sympathique chanson de François Deguelt, dont j'ai quelque peu transformé les paroles pour en faire une parodie.( j'espère qu'il ne m'en voudra pas s'il voit et écoute cette version). Le "bal de la marine" est devenu "les poils de la narine"; le texte n'est pas parfait, car je n'en ai pas le talent, mais j'ai fais ce que j'ai pu.
    d'ailleurs je vous le livre ici même, car je sais bien que l'audition n'est pas très bonne et ma diction aussi.

    Je me nettoie souvent les petits poils de la narine
    Arrachés un à un pour faire briller ma p’tite mi-mine
    Sûr que ça fait très mal mais qu’il faille supporter
    Tous ces petits détails pour se faire accepter
    Par ces gamines qui nous font tant… rêver

    Puis on s’fait parfumer à la gousse d’ail de chez Régine
    Pour se faire renifler par toutes ces petites coquines
    et qui jette sur nous un gros regard moqueur
    Et qui arrive toujours à nous briser le cœur
    Et tuer nos beaux rêves… d’enfants

    Mais le temps a passé sur nos belles années et tout a bien changé
    Les petits bals des rues… les petits bals perdus ne se retrouvent plus
    La guitare électrique a fait pleurer Margot
    C’est une autre musique sur un autre tempo.

    Mais sûr qu’il n’sont pas morts les petits poils de mes narines
    Et qu’je pourrais encore… les faire lisser pour ma rouquine
    Bien sûr ça revient cher et qu’il faut plaire encore
    Et pour la faire danser dans ce joli décor
    Elle te dira merci… monsieur

    Mais elles sont tout’s comm’ ça au petit bal de la marine
    Elles s’inquièten’ tout’s un peu pour les p’tits poils de mes narines
    Elles qu’une seule envie c’est de m’les arracher
    Et de me décider à me faire parfumer
    Mais c’est toujours comme ça… à la marine
    (orchestre)
    Je me souviens très bien du petit bal de la marine
    Près du pont de Grenelle où j’ai connu mes p’tites cousines
    On avait 17 ans et pas beaucoup d’argent
    Chacun payait sa part et quand on rentrait tard
    On s’en allait à pied… à l’aube

    Mais tant qu’il y aura des petits bals de la marine
    Avec des petits gars pour les jolies petites rouquines
    Je garderai toujours comme une fleur d’amour
    Comme une fleur perdue qui traine dans les rues
    Mais qui revient toujours…. à la marine