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    Candice Cohen et Aya Séquestrées en Arabie Saoudite !!!

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    Danee danee JeTVibeS

    par Danee danee JeTVibeS

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    Candice Cohen-Ahnine, cette jeune femme qui s'est défenestrée le 15 août dernier dans des circonstances obscures, a été inhumée jeudi dernier à Montreuil. Des obsèques qui ont tourné au vinaigre quand son mari, avec qui elle se disputait juste avant sa mort, est arrivé contre le gré de sa famille. Parallèlement, l'enquête, pour simple décès, pourrait être requalifiée incessamment sous peu.

    Candice Cohen-Ahnine, cette Français de 35 ans qui avait raconté son combat pour récupérer sa fille Aya, 10 ans, retenue en Arabie Saouidte par la famille de son père, le prince Sattam al-Saoud*, a été enterrée, jeudi dernier au nouveau cimetière de Montreuil (Seine-Saint-Denis). La jeune femme repose enfin en paix, plus de deux semaines après sa mort suspecte, le 15 août dernier, en chutant du quatrième étage de son immeuble rue Chambiges, dans le XVIe arrondissement de Paris. Le procureur a en effet mis longtemps à délivrer le permis d’inhumer, ayant finalement eu des doutes sur les circonstances du drame, bien qu’il ait laissé au commissariat du VIIIe arrondissement le soin de mener une simple «enquête décès», faute de preuve immédiate.

    Mais avec l’acharnement des proches de la victime, et notamment du journaliste Jean-Claude Elfassi, co-auteur de l’autobiographie «Rendez-moi ma fille!» (Broché), l’enquête semble évoluer. Elle pourrait même être requalifiée en enquête «criminelle» dès lundi, a-t-il confié à ParisMatch.com. Ceci grâce à plusieurs témoignages «déterminants» sur lesquels il ne peut juridiquement pas s’épancher à l’heure actuelle.

    Candice repose en paix après des obsèques par ailleurs chaotiques. Car comme le paparazzo nous l’a raconté, Alain C., le mari de cette dernière, a fait une apparition indésirable. «Il est arrivé accompagné de son avocate, qui le poussait à se rapprocher du cercueil», a-t-il relaté. «La famille de Candice ne l’a pas supporté et l’a dégagé; c’est parti en baston générale et une vingtaine de flics a débarqué !», s’étonne-t-il encore. Mais malgré l’absurdité de la scène, il n’est pas mécontent que son amie ait assisté à cette expulsion manu militari, de là où elle était. «Je suis sûr qu’elle se marrait dans sa tombe», rit-il lui-même.

    En plein combat pour revoir son enfant, Candice avait refait sa vie en septembre dernier avec Alain C., 55 ans, patron de l’entreprise de téléphonie qui l’employait comme commerciale. Selon Jean-Claude Elfassi, cet homme prétendait à qui voulait l’entendre avoir le bras long, et ce dans plusieurs domaines. Il disait pouvoir l’aider à récupérer sa fille. «Candice, naïve, est tombée dans le panneau», se désole-t-il aujourd’hui. En outre, elle avait «un gros manque affectif, analyse-t-il. Je fais de la psychologie de comptoir mais elle cherchait un père.» Et puis, administrativement, il valait mieux pour elle d’être mariée, afin d’avoir toutes les chances de son côté pour gagner son combat pour Aya.

    Jean-Claude Elfassi, lui, n’a jamais «senti» cet homme. Et ses craintes se sont avérées exactes. Candice découvre qu’il trempe dans diverses escroqueries. Qu’il utilise son nom «sans lui demander son avis» quand il a des problèmes. Que de grosses sommes, dont une «supérieure à un million d’euros», transitent sur son compte sous couvert d’une fausse signature… Elle le menace de porter plainte –d’autant que le moindre faux pas peut lui faire perdre Aya. Il rétorque que les malversations sont l’œuvre de son fils –qui était présent quand elle s’est défenestrée. Elle le convainc d’écrire au procureur pour le dénoncer, et de porter plainte au commissariat. Quelques temps plus tard, elle découvre non seulement qu’il n’a pas envoyé le courrier (Elfassi dit l’avoir en sa possession), mais aussi que sa déposition au commissariat ne concerne… qu’une perte de passeport. Alain C. et son fils feraient actuellement l’objet d’une enquête de la brigade financière pour escroquerie, faux et usage de faux, détournements de fonds.

    Entre temps, la relation du couple se dégrade terriblement. «Elle avait peur de lui», assure son ami. A tel point qu’«elle avait demandé à son frère d’emménager avec elle (il s’était absenté, dans le Sud, la veille de son décès…) Elle m’appelait en cachette, était complètement fliquée.» Selon son avocate, Laurence Tarquiny-Charpentier, «Candice avait entamé une procédure de divorce au mois de juin». Elles devaient se revoir le 20 août. Elle devait par ailleurs revoir sa fille le 15 septembre prochain à Ryad –la famille royale lui avait autorisé une visite d’une semaine, durant laquelle elle pourrait voir Aya une heure par jour devant témoin. Un bonheur que la trentenaire n'aurait raté pour rien au monde. Mais la dernière dispute avec son époux sera fatale à cette femme au destin tragique. «Elle le traitait de menteur, d’escroc. Il l’a frappée. Elle a essayé de fuir chez le voisin» en passant de son balcon au sien. Mais c’est là qu’elle a chuté. Une chute dont cette battante ne se relèvera jamais.