Marion Maréchal-Le Pen sur le LIBOR et les requins de la finance internationale

rikiai

par rikiai

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Au travers de ce compte d’affectation spéciale, qui retrace seulement une partie des sommes que nous devons engager pour maintenir de force la Grèce dans l’Euro, nous payons les conséquences des manœuvres comptables orchestrées par la tristement célèbre banque d’affaires Goldman Sachs.

Celle-ci a en effet conseillé le Gouvernement grec lors de son entrée dans la zone euro, en 2001, l’invitant, pas des mécanismes sophistiqués dits de swap, à masquer une partie de sa dette déjà préoccupante.

Sans ces dissimulations, la Grèce n’aurait probablement pas rempli les critères de convergence et nous n’en serions pas là.

Cette même banque accumule parallèlement des profits indécents à coup de milliards de dollars sans pour autant voir sa responsabilité recherchée.

Guère étonnant lorsque l’on constate que, de la BCE au département du Trésor américain en passant par la présidence du conseil italien, les ex-dirigeants de cette firme tentaculaire sont partout aux avant-postes.

2 commentaires

Très beau discours ,qui dénonce la triste vérité , les élites de ces mêmes banques se retrouve à des poste clef,qui magouille dans l'impunité la plus total ,qui gagne des milliards et qui font payer au final le petit peuple.il faut bien se dire que tout ca à été orchestré et que tout ce qui arrive n'est pas une erreur ou une maladraise mais bien voulu par ces mêmes banques qui sont en train de piller les pays et le petit peuple,personne ne dit rien pourquoi s'arrêterait-il,le peuple bêle comme des moutons qu'il est ,voilà le triste constat.Et c'est surement pas le HOLLANDE qui va faire quelque chose pour les arrêter car il travail pour eux tout comme nôtre chère SARKOZY,les francais et les européens on de la merde dans les yeux qui les empêche de voir
Par ted85 il y a 3 ans
Mais le scenario est toujours le même, pour les emprunts toxiques aux collectivités, la crise des subprimes ou le brulant scandale du Libor : les banquiers spéculent, les contribuables payent.

N’est il pas étonnant de retrouver les banques impliquées dans ces affaires aux premières places du palmarès des établissements conseils en fusions acquisitions en Europe et en France ?

Je serais du reste intéressée de savoir si des entreprises publiques ou recevant des aides publiques leur confient encore des mandats. Il est à craindre que oui.

Monsieur Cahuzac, vous appeliez à juste titre ce matin ces banquiers à être traduits en justice voire à être mis en prison. Le Président Hollande fustigeait, lui, l’ennemi sans visage qu’est la finance internationale.

Que comptez- vous faire concrètement, à part subir, pour que les contribuables français ne soient pas toujours les éternels pigeons face à la cupidité sans fond des requins de cette finance internationale ?
Par rikiai il y a 3 ans