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    Marion Maréchal-Le Pen sur le LIBOR et les requins de la finance internationale

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    rikiai

    par rikiai

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    Au travers de ce compte d’affectation spéciale, qui retrace seulement une partie des sommes que nous devons engager pour maintenir de force la Grèce dans l’Euro, nous payons les conséquences des manœuvres comptables orchestrées par la tristement célèbre banque d’affaires Goldman Sachs.

    Celle-ci a en effet conseillé le Gouvernement grec lors de son entrée dans la zone euro, en 2001, l’invitant, pas des mécanismes sophistiqués dits de swap, à masquer une partie de sa dette déjà préoccupante.

    Sans ces dissimulations, la Grèce n’aurait probablement pas rempli les critères de convergence et nous n’en serions pas là.

    Cette même banque accumule parallèlement des profits indécents à coup de milliards de dollars sans pour autant voir sa responsabilité recherchée.

    Guère étonnant lorsque l’on constate que, de la BCE au département du Trésor américain en passant par la présidence du conseil italien, les ex-dirigeants de cette firme tentaculaire sont partout aux avant-postes.