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    L’œuvre de Louis Soutter : rupture ou désapprentissage ?

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    la maison rouge

    par la maison rouge

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    mercredi 4 juillet 2012 à 19h
    Table ronde proposée par Barbara Safarova,
    présidente d’abcd — art brut connaissance & diffusion, en charge d’un séminaire sur l’art brut au Collège International de Philosophie

    avec la participation de :
    Julie Borgeaud, commissaire d’exposition de Louis Soutter. Le tremblement de la modernité, essayiste
    Philippe Dagen, professeur d’histoire de l’art contemporain, directeur de HiCSA, critique d’art et romancier
    Didier Semin, professeur d’histoire de l’art à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, conservateur, commissaire d’exposition, écrivain

    Vibration, tension, frémissement, tourbillon… La pluralité de significations du mot « tremblement », choisi pour cette exposition et associé à la modernité, nous invite à interroger le parcours atypique de Louis Soutter, l’histoire d’un lent désapprentissage — ou d’une rupture ? — conduisant cet artiste à un dénuement radical en même temps qu’il parvient au sommet de son art.
    Cette œuvre ne manque pas de susciter d’autres questions, par exemple celle du lien entre l’écriture et l’image, et en particulier le « tissage » qui s’instaure entre les textes théoriques de Le Corbusier et les dessins de Soutter.
    Destruction, fragmentation, morcellement, « se débrouiller avec peu, reconstruire avec presque rien », comme le dit Walter Benjamin, mais aussi prolifération, reconstruction, transformation de la chute, fabrication de nouveaux liens, d’une nouvelle cosmogonie.