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    Bernard Blistène à propos d'A l'infinitif (la Boite blanche, 1966 ) de Marcel Duchamp - Nouveau festival/3ème édition

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    Centre Pompidou

    par Centre Pompidou

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    1 commentaire

    Philippe Enrico
    Viens d'assister à ce brillant exposé de B. B. sur M. D. avec plaisir et intérêt, "présentation" qui restitue en un rapide tour d'horizon, autour des notes de la Boîte blanche (A l'infinitif), Duchamp dans beaucoup de ses dimensions (2, 3, 4 et +). On aurait aimé entendre parler de Jarry — mais il était là, sous-entendu… un peu plus d'Etant donnés, sans doute le dernier grand "retournement" duchampien (puisque on a parlé de paradoxes, d'hyper-espaces, l'anneau de Möbius, la bouteille de Klein…) A l'infinitif aussi, ce temps grammatical en suspens, indéterminé, une belle liste de choses à entreprendre ou à laisser tomber, une "étendue" et un "continu", ouvert à tous les possibles… Et encore cette belle ambivalence duchampienne, les notes imprimées, immobiles témoignent d'une pensée mouvement: à regarder d'un œil, à penser donc plus d'une fois… Sacré Marcel !
    Par Philippe EnricoIl y a 4 ans