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    Comme Une Fée

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    Xavier Ameller

    par Xavier Ameller

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    3 commentaires

    Xavier Ameller
    Merci pour tes commentaires. Personnellement je ne suis pas aussi radical que toi sur les neuroleptiques. Pour quelqu'un en proie à des hallucinations effrayantes (ce n'est pas le cas dans "Comme une fée") ou pris d'accès de fureur destructive ça reste une meilleure solution que la vieille camisole de force. Mais ça devrait être une solution temporaire et en tous cas bien mieux géré qu'actuellement. Beaucoup de soignants administrent ces substances "pour être tranquilles" ce qui est extrêmement grave.
    Par Xavier AmellerIl y a 7 ans
    hippolytelegraveyron
    Yann a raison quand il dit : "J'ai arrêté , cela devient horrible..., plus d'émotion". Fin de citation. Yann est'il quelqu'un d'autre? Non! Yann n'est plus. C'est un yann qui n'a plus de potencialité d'être. Voilà le résultat de la psychiatrie. Ho combien j'ai rencontré des patients sous neuroleptiques , anxiolitiques, antidépresseurs... Après des années, ils sont pire qu'avant. Tout traitements de ce genre n'est qu'un leure, une tromperie. Une arnaque frauduleuse et je reste courtois. Yann dit :"Les drogues légales ou illicites, ca rien changé". Fin de citation. Oui, rien n'a changé comme je viens de le signaler çi dessus. Prennez la ritaline donc la molécule dans sa structure est proche de la cocaïne. De plus, la ritaline est prescrit pour de jeunes enfants. Avec ces traitements, on devient des êtres potantiellent dangereux. Dans ce reportage, ce qui est remarquable et je me plais à le dire c'est que yann est lucide et il questionne.
    Par hippolytelegraveyronIl y a 7 ans
    hippolytelegraveyron
    (1è commentaire) Ce reportage est une fiction mais fidèle à la réalité dans le millieu psychiatrique. Yann dit : "...les neuroleptiques soit disant pour les hallucinations...". Fin de citation. Faux! Les psy prescrivent aussi des neuroleptiques pour des pathologies comme l'angoisse, la dépression ou le surmenage. Pis encore, vous avez subi un choc émotionnel violent par un décés pour exemple et le psy va vous proposer un neuroleptique. Donc, prescrire un neuroleptique dans les cas de figure que je viens d'énumérer ne peu être qu'un abus gravissime de la part du psy. Yann dit : "J'ai arrêté, ca devient horrible..." Fin de citation. Il faut savoir que le but pour un neuroleptique, n'est pas de soigner le patient mais de lui modifier sa conscience. Sa vonlonté, ses pensées, son tonus physique et psychique... bref, ces facultés seront annihilées. Yann le dit bien : "... ca devient horrible... ...plus d'émotion...". Fin de citation. Yann n'est plus yann. Lire la suite...
    Par hippolytelegraveyronIl y a 7 ans