Santé Bois Energie : Réduire les émissions de polluants du chauffage domestique

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Le bois reste la première énergie renouvelable en France. Mais utilisé dans de mauvaise conditions, il peut lors de sa combustion entraîner l’émission de polluants atmosphériques ayant un impact sur la santé. Tous les conseils pour une bonne utilisation du bois de chauffage sont rappelés dans cette vidéo produite par la DREAL, l’ADEME et AIRAQ dans le cadre du Plan Régional Santé Environnement d’Aquitaine.
Découvrez la vidéo sur les risques de pollutions et l’impact sanitaire engendrés par le chauffage au bois.

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A partir du 1er janvier 2015, la combustion du bois sera quasiment totalement interdite dans Paris, appareils Flamme Verte 5 étoiles inclus (arrêté inter-préfectoral n° 2013 084 0002, voir les articles 29 et 31).
Une exception pour les appareils très faiblement émetteurs de particules (c.à.d. dont les émissions de poussières sont inférieures à 30 mg/Nm3, soit 20 mg/Nm3 à 11% d’O2) faisant l'objet d'une dérogation, après demande auprès du préfet de Police.
A ce jour, je ne possède aucune information sur la technologie de ces modèles encore en développement.
Nota. Le « Normal mètre cube » (Nm3) représente le volume occupé par les gaz résiduaires émis rapporté à des conditions normalisées de température et de pression : Température T = 273 kelvins (0°C) et Pression p = 101,3 kilopascals, après déduction de la vapeur d'eau (gaz secs).
Par Elvius en mai
Il est étonnant qu'au début de la vidéo (vers 2 min), seule la combustion incomplète des combustibles FOSSILES serait émettrice de particules en suspension. Toutes les combustions incomplètes produisent des particules en suspension et notamment la combustion incomplète de la BIOMASSE (chauffage au bois et brûlage de végétaux à l'air libre). Les risques de combustion incomplète sont plus élevés avec les combustibles SOLIDES, qu'ils soient fossiles (charbon) ou renouvelables (notamment le bois bûche). Brûler du bois bûche dans les règles de l'art est loin d'être chose facile, c'est du moins l'avis, entre autres, de l'Office fédéral suisse de l'environnement (OFEV). En fait le bois bûche ne sera jamais vraiment fiable en chauffage individuel. Faudrait-il instaurer un sévère examen pour les particuliers, sanctionné par un permis de se chauffer au bois bûche ? Un appareil performant ne peut à lui seul garantir de faibles émissions. D'autant plus que les protocoles de test pour les appareils indépendants (poêles classiques, inserts, cuisinière, etc.) sont très permissifs : ils ne tiennent compte ni de l’allumage et de l’ajout de bois qui provoquent en général de fortes émissions, ni du fait que l’utilisateur a tendance à presque fermer l'apport d'air, afin de réduire les pertes de chaleur par la cheminée, avec pour conséquence une forte pollution. Seule est testée la combustion maximale. Une exception : les poêles à accumulation pour lesquels le protocole de test est beaucoup plus sévère : le processus entier de combustion est testé, y compris l’allumage. En outre, avec un poêle à accumulation, il est quasiment inutile de réduire l’apport d’air. Les performances affichées de ces poêles sont beaucoup plus proches de la réalité.
Depuis le 29 avril 2009, sauf exceptions, la ville de Montréal (Québec) a interdit l'installation de nouveaux appareils ou foyers à combustibles SOLIDES ; seule l'installation d'appareils à granulés homologués est autorisée. Un exemple qui devrait être suivi notamment en toute zone d'habitat rapproché.
Par Elvius en mai

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