Sofia Amara = imposture Journalistique d’OTPOR CANVAS CIA

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http://www.planetenonviolence.org/
Guerre De L'Information Sofia Amara L’Imposture Journalistique d’OTPOR CANVAS CIA Cette « journaliste/réalisatrice » française présentée comme « indépendante » aurait soit disant pu entrer en Syrie pour y tourner un film documentaire « Syrie, dans l’enfer de la répression » . Hors Amara avait été interviewée pendant 8mn 22s sur la chaîne TV belge RTBF lors de la diffusion de son autre documentaire «Le Monde arabe : l’onde de choc» en début d’année. Déjà soupçonnée d’espionnage en Egypte elle est très certainement fichée par les services secrets arabes égyptiens et syriens. Alors documentaire tourné en Syrie ou documentaire toxique de propagande Made in Qatar pour Amara une communicante OTPOR/CANVAS/CIA ?
Mireille Delamarre
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Documentaire-ARTE-sur-la-Syrie-erreur-ou-manipulation-9268.html
FONDATION BERTELSMANN , LE MEILLEUR DES MONDES , L'OPEN SOCIETY ET MADAME LA JOURNALEUSE VOMISSANTE COMMUNICATRICE ...!

18 commentaires

Excellent article. Merci pour le partage. c'est bien intéressant tout ça. Je le relirai un peu plus tard plus attentivement. :)
Par Bonzou Niouzes il y a 3 ans
http://tiwliwla.wordpress.com/2011/02/26/le-reveil-arabe-la-cia-et-lotpor/
Enfin, notons que l’Albert Einstein Institution commence à former des agitateurs iraniens.
Au fait, pourquoi « Albert Einstein » ? Ce patronage endort tous les soupçons. Le premier
livre de Gene Sharp, consacré à l’étude des méthodes gandhiennes, débute par une préface
d’Albert Einstein. Mais l’ouvrage a été rédigé en 1960, cinq ans après la mort du savant. Le
texte n’a donc pas pu être écrit par Albert Einstein pour Sharp. Celui-ci s’est contenté de
reproduire un article du savant sur la non-violence.
Thierry Meyssan
Journaliste et écrivain, président du Réseau Voltaire
4 juin 2007
Ils parviennent à faire descendre dans la rue la bourgeoisie de
Caracas, mais le soutien populaire du régime est beaucoup trop puissant pour le renverser. En
définitive les observateurs internationaux ne peuvent que reconnaître la légalité de la victoire
d’Hugo Chavez.
Gene Sharp échoue par contre en Biélorussie et au Zimbabwe, faute de recruter et de former
en temps voulu les manifestants nécessaires.
On retrouve le colonel Robert Helvey à Kiev lors de la « révolution » orange en Ukraine, en
novembre 2004 [10]
En septembre 2003, c’est encore l’Albert Einstein Institution qui conseille à l’opposition de
contester le résultat des élections et manifester jusqu’à la démission d’Edouard Chevardnadze
[9], lors de la « révolution » des roses en Géorgie.
Lorsque le coup d’État fomenté par la CIA échoue au Venezuela, en avril 2002, c’est à
nouveau à l’Albert Einstein Institute que le département d’État fait appel. Il conseille le
patronat dans l’organisation du référendum révocatoire contre le président Hugo Chavez.
Gene Shartp et son équipe encadrent les dirigeants de Sumate pendant les manifestations
d’août 2004. Selon une technique désormais classique, ils crient à la fraude électorale et
exigent le départ du président
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